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L’été 2026 laisse des marques: après plusieurs vagues de chaleur, une étude fondée sur les relevés de Météo‑France identifie les communes où les températures maximales ont été les plus élevées — et celles qui sont restées les plus supportables. L’analyse, menée par la plateforme de locations Holidu sur 100 villes entre le 1er juillet et le 17 août, révèle des contrastes nets selon les régions.
Nîmes en tête des villes les plus chaudes
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La ville française la moins chaude de l’été affiche 25 °C de moyenne
Selon le classement établi par Holidu à partir des données de Météo‑France, c’est Nîmes qui occupe la première place des grandes villes les plus chaudes. La moyenne des températures maximales y atteint 36,64 °C sur la période étudiée.

La cité gardoise devance notamment plusieurs communes du Vaucluse, dont Carpentras, Avignon et Orange, qui figurent aussi parmi les localités les plus touchées par la chaleur estivale.
En revanche, la présence de la mer joue un rôle modérateur sur la Côte d’Azur: Nice n’apparaît qu’à la 80e position du classement, signe que l’influence maritime a limité les pointes de chaleur en après‑midi.
Où l’été a été le plus supportable
À l’autre extrémité du classement, Calais ressort comme la ville où les maximales ont été les plus basses, avec une moyenne de 25,28 °C. Elle ferme la liste des 100 communes étudiées.

Juste devant Calais, on trouve Le Havre et Le Touquet, qui font partie des lieux où la chaleur a été la moins intense cet été.
La Bretagne n’est pas loin: Brest figure à la 97e place, avec une moyenne de 26,5 °C, ce qui illustre sa relative résistance aux fortes chaleurs.
- Quelques villes parmi les plus chaudes : Nîmes, Carpentras, Avignon, Orange.
- Quelques villes parmi les plus fraîches : Calais, Le Havre, Le Touquet, Brest.
Perspectives météorologiques
Les données estivales s’inscrivent dans un contexte qui pourrait se prolonger. Météo‑France signale qu’« en moyenne sur le trimestre, le scénario plus chaud que la normale est le plus probable pour toute la France hexagonale et la Corse ».
Autrement dit, les tendances observées cet été ne garantissent pas un refroidissement rapide: les températures plus élevées que la normale restent la probabilité la plus élevée pour la période allant de fin août à octobre, selon l’agence météorologique.











