Montrer le sommaire Cacher le sommaire
À Hong Kong, la vie quotidienne se déroule souvent à plusieurs dizaines de mètres du sol : l’habitat y prend la forme d’une forêt de tours. Une part importante de la population réside au‑dessus du 15e étage, dans des immeubles qui peuvent dépasser les 30 ou 60 niveaux.
Une densité verticale exceptionnelle
Cette extension .web rejoint enfin le DNS mondial après trente ans de querelles judiciaires
La ville française la moins chaude de l’été affiche 25 °C de moyenne
Située à environ 9 600 km de Paris, la région se distingue par une densité de bâtiments en hauteur rare. Les comptages du Council on Tall Buildings and Urban Habitat (CTBUH) et du Census and Statistics Department (C&SD) de Hong Kong montrent que la ville totalise plus de 9 000 gratte‑ciels et immeubles de grande hauteur, un nombre supérieur à celui observé à New York ou Dubaï.

Nombre de ces constructions dépassent les 100 mètres. Elles permettent de loger les quelque 7,4 millions d’habitants de la région administrative spéciale de la République populaire de Chine.
Vivre en hauteur : une réalité partagée
Près de 50 % des résidents vivent au‑dessus du 15e étage, expliquent les autorités statistiques. Les tours résidentielles dominent le paysage urbain et deviennent le cadre ordinaire de la vie familiale et sociale.

Parmi les ensembles les plus connus figure le Monster Building, dans la baie de Quarry. Cet ensemble composé de cinq blocs reliés, haut d’environ 18 étages, abrite près de 10 000 personnes et est devenu une attraction pour les photographes et les visiteurs sur les réseaux sociaux. Mais il reste modeste face aux immenses tours qui caractérisent la ville.
Logement social, tailles réduites et prix élevés
Hong Kong est réputée pour son immobilier coûteux, mais elle compense en partie par un parc de logements publics important. Environ 45 % de la population réside dans des complexes de logement social, selon les données officielles.
Toutefois, ces logements peuvent être très exigus : certains appartements mesurent moins de 15 m². Le loyer sur le marché privé reflète la pression foncière : il faut compter au minimum 2 000 euros par mois pour un petit studio dans le centre-ville.
Le loyer public reste nettement plus abordable — environ cinq à huit fois moins élevé que le prix du marché privé — mais l’accès y est contraint par de longues listes d’attente. Le temps moyen d’attente pour obtenir un logement social dépasse les cinq ans.











