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Âgé de 30 ans, le chanteur s’est entretenu avec GQ pour parler de son rapport à la mode et à la culture analogique. Il revient aussi sur le dernier changement de costume lors de la tournée Arirang et explique pourquoi la marque de sport Champion « lui va comme un gant ».
Une mode pensée comme expression
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Dans l’interview, il décrit sa garde-robe comme un prolongement de son identité scénique plutôt que comme un simple habillage. La mode apparaît pour lui comme un langage visuel, utilisé pour composer une image cohérente entre scène et vie quotidienne.

La culture analogique au cœur de son esthétique
Il met en avant un intérêt pour les objets et pratiques analogiques, qu’il associe à une forme d’authenticité. Cette préférence influence sa manière de choisir des vêtements et d’aborder la création artistique.

Le costume final de la tournée Arirang
Le chanteur revient sur le moment du dernier changement de tenue pendant la tournée, le décrivant comme une étape marquante du spectacle. Pour lui, ce geste fait partie du récit visuel que la tournée cherche à transmettre au public.
Pourquoi Champion ?
Interrogé sur son lien avec la marque, il explique que celle-ci s’intègre naturellement dans son style. Il insiste sur l’adéquation entre la pièce choisie et l’image qu’il veut projeter, résumant son sentiment par l’expression « lui va comme un gant ».
Au fil de l’entretien, l’artiste montre comment choix vestimentaires, intérêt pour le tangible et mise en scène se répondent pour construire une identité artistique cohérente.












