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Récit d’un backpacker au Mexique

San Cristobal – © Slash Média / Loris Cabos

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Alors que le dicton «rester c’est exister, et voyager c’est vivre» est si souvent entendu, il me fallait prendre la décision qu’après être resté 9 mois à San Francisco, j’allais continuer à vivre, en partant sac à dos à la découverte d’une partie de l’autre Amérique. Celle où j’allais troquer d’un côté mon anglais (plus ou moins certifié) avec mon espagnol (qui aurait apprécié une légère remise à niveau), et de l’autre, ma nonchalance californienne (récemment adoptée) avec ma prudence helvétique (laissée temporairement de côté).

C’est donc à l’aéroport de San Francisco, après moult recommandations de la part de mes proches et des semaines de préparation, que je me suis envolé pour la deuxième étape de mon voyage. Le charme authentique de ses villages reculés, la variété de sa gastronomie et ses anciennes civilisations aztèques et mayas ; cap sur le Mexique que je vous raconte aujourd’hui, à travers ma courte expérience d’un mois seulement dans ce pays aussi irrésistible qu’imprévisible.

Mexico City

Une fois mon passeport tamponné et mon backpack récupéré, j’arrive, comme un gosse, pour la première fois sur le territoire mexicain. Excité à l’idée de découvrir un pays inconnu, avec sa culture colorée et ses habitants – qui s’avéreront par la suite aussi serviables que généreux. Je ne vous apprends rien en disant que Mexico City est l’une des villes les plus grandes au monde. J’y ai donc choisi, pour ne pas être complètement perdu, une charmante auberge de jeunesse en son quartier historique. Je me rends rapidement compte, en commandant ma première VTC à 70 MXN (un peu moins de CHF 4.-), que le coût de la vie à Mexico est bien moins élevé que celui de San Francisco.

Malgré la joie de pratiquer mon espagnol et mes efforts pour me fondre dans la masse, difficile de ne pas passer pour un « gringo » (nom donné par les mexicains aux étrangers à la couleur de peau blanche), m’extasiant constamment à chaque coin de rue et prenant comme à mon habitude une belle quantité de photos.

Trois jours ce n’est pas beaucoup pour découvrir la capitale. Je me concentre donc sur le centre historique, sa cathédrale métropolitaine, sa rue commerçante et la « Plaza de la Constitución », nommée par les autochtones « Zócalo ». Je me rends également au poignant musée de la tolérance, à défaut de ne pas pouvoir, à mon plus grand regret, aller au musée Frida Kahlo.

Le soir, la « Zona Rosa » m’appelle avec ses nombreux bars et restaurants. C’est l’endroit parfait pour les noctambules. Plus amateur d’un verre de rouge que d’une bière fraîche, je me laisse cependant facilement tenté par une, puis plusieurs bières locales tout au long de mon séjour dans ce pays.

Puis, pour mon dernier jour, je fais étape à « La Condesa ». L’endroit idéal pour un brunch élaboré en terrasse ou pour une balade plaisante dans un quartier de charme. Le parc « Chapultepec », juste à côté, est un lieu incontournable. C’est donc à cet endroit, plus exactement au musée d’histoire qui prend ses quartiers dans un magnifique château surplombant la ville, que je termine déjà ces trois jours, avant de prendre le bus le lendemain matin pour ma prochaine destination.

Mexico City

Château de Chapultepec

Cathédrale métropolitaine de Mexico

Guanajuato

Véritable musée à ciel ouvert, Guanajuato m’a séduit, dès les premiers instants. Cela même avec mon backpack bien trop rempli et le soleil qui tape avec intensité sur ma tête. Ce n’est pas pour rien que l’UNESCO classe cette ville si singulière dans son patrimoine en 1988. Véritable coup de cœur, je me perds avec bonheur dans ses « Callejón », des petites ruelles toutes plus colorées les unes que les autres. Dans les endroits plus peuplés, l’intense effluve de certaines eaux de Cologne se mélange à merveille à l’odeur subtile du tabac. Je retombe donc assez rapidement dans mes travers ; ça fait du bien de pouvoir fumer sans se faire dévisager.

Quant à mon auberge, elle est à l’image de la ville. Chaleureuse et pittoresque, comme son personnel avec qui j’échange mes premières impressions le matin avant de partir l’explorer. Après avoir marché un bon moment et dans toutes les directions, je m’assois un instant sur un banc et regarde les gens passer. Sur celui d’en face, un papi lit son journal les jambes croisées, un tendre sourire en coin. J’en arrive donc à la conclusion que les nouvelles ne doivent pas être si mauvaises. Je reste un moment à contempler son expression adoucie et me dis que c’est beau de vieillir ainsi.

Lire aussi :  San Francisco, l’éternelle rebelle

Mais le moment qui m’aura le plus marqué restera probablement, lorsqu’après dîner une musique flamenco et un chant féminin m’attirent quelques mètres plus loin, la « Plaza de la Paz ». Un concert y est improvisé. Les gens dansent et chantent avec une belle spontanéité. Et moi, je me laisse prendre au jeu, apaisé et le visage enjoué à une telle vision d’amour et de chaleur humaine. Il est maintenant temps pour moi de repartir, le sac tout aussi lourd mais le cœur léger ; cœur que Guanajuato a à moitié gardé.

Vue sur la ville depuis le monument du Pipila

L’une des places colorées de Guanajuato

Guanajuato

San Miguel de Allende

Plus touristique que Guanajuato et à 270 km de Mexico City, San Miguel de Allende se revendique comme le cœur du Mexique. Attablé au café français « Petit Four », à l’heure des tartines et croissants, je ne peux m’empêcher de tendre l’oreille et écouter la conversation de l’unique table voisine, à ma droite, comme les mexicains ne sont pas réputés pour être des lèves tôt. J’y distingue alors un anglais plutôt soutenu. Une élégante dame au chapeau blanc et aux imposantes boucles d’oreilles couleur émeraude fait la conversation à 3 copines, britanniques elles aussi – si on en croit leur accent.

Véritable petit paradis pour les amateurs d’art et de bijoux, je comprends assez vite que passablement d’étrangers ont porté leur dévolu sur cette ville, dont les couleurs chaudes des façades varient entre le rouge, le jaune et le orange. La vie y est plus chère et plus huppée qu’ailleurs dans le pays et les maillots de foot mexicain se font rare. À la place, des garde-robes plus sophistiquées font leur apparition. La musique cependant est toujours aussi présente et semble bien être l’âme du pays. Que l’on se prélasse un instant dans un jardin publique ou que l’on se rende au restaurant, sonorités latines et guitares sèches sont toujours au rendez-vous. Pour le plus grand bonheur des mexicains, des touristes et du mien. On dit qu’elle adoucit les mœurs et j’ai l’agréable sentiment que ce soit chose vraie.

San Miguel

Parroquia San Miguel Arcángel

San Miguel

San Cristobal et Palenque

Après 18 heures de bus, j’arrive dans l’état souverain de Chiapas qui a connu pas mal de tensions politiques ces dernières années. Je contemple à travers la vitre panoramique cette nature si verte et luxuriante, alors qu’en ce petit matin brumeux tous mes compères de route semblent dormir à poings fermés. Mon voisin bien en chair, qui empiète complètement sur mon espace vital, ce que j’ai du mal à supporter, ne fait pas exception. Quelques coups de coude et de genoux plus tard, j’aperçois au loin, à travers les arbres, San Cristobal de las Casas. Nous y sommes, enfin.

Je constate assez rapidement que San Cristobal est le repère des hippies backpackers. On y écoute du reggae et on s’y déplace en vieilles New Beetle. La mendicité, surtout infantile, est ici plus présente. Fréquemment, alors assis en terrasse, des gamins au visage d’ange viennent quémander une pièce pour manger.

Je ne passe qu’une nuit à San Cristobal où on entend parler français plus qu’ailleurs. C’est aussi une ville très vibrante et colorée que je m’apprête à quitter pour rejoindre Palenque, ma première cité maya, à 200 km de là.

Je rencontre dans le bus une autre backpackeuse française avec qui le courant passe dès les premiers instants. Nous décidons alors d’aller visiter les ruines de Palenque ensemble le lendemain.

Une fois arrivé à l’auberge, ma première impression n’est pas des meilleures : dortoirs exigus de 8 personnes, ventilos faisant un boucan d’enfer et hygiène douteuse. Je m’étonne, plutôt fier de moi, de ne pas prendre mes jambes à mon cou et de réussir à relativiser. Après tout, ça fait partie du jeu et ce n’est que pour une nuit. Une nuit pendant laquelle je n’ai pratiquement pas dormi…

Sur plus de 3’300 hectares, Palenque est l’une des cités mayas les plus vastes et importantes d’Amérique latine. Le mot « grandiose » est parfaitement approprié pour décrire ce site historique qui se dévoile au milieu d’une jungle dense et fertile. Nous passons l’après-midi entier à nous y promener. Le soir venu, 13 petites heures de route m’attendent pour rejoindre ma prochaine destination d’un tout autre genre.

Une des nombreuses New Beetle

Palenque

Cancún et Holbox

Après m’en être mis plein les yeux pendant deux intenses semaines, j’active alors un mode plus farniente pour quinze autres jours, sur l’idyllique « Riviera maya ». Je laisse temporairement l’esprit « routard » de côté, ce qui me permet de terminer les visites de manière plus décontractée. Je rejoins une amie à Cancún pour 17 jours sur la péninsule du Yucatán et découvre, sans grande surprise, une atmosphère radicalement différente, très américanisée. Cancún semble être la ville de tous les excès. Après tout, c’est bien cette réputation qu’on lui connaît. J’avoue avoir besoin d’un léger temps d’adaptation. Le contraste étant flagrant entre le charme des villes précédemment visitées et cette destination touristique où argent et bouteilles de vodka coulent à flots. Nous garderons de Cancún un excellent souvenir de notre séance de plongée au musée sous-marin, mais, fêtards que nous sommes tous deux pourtant, mon amie et moi nous accordons à dire que l’alchimie avec cette ville ne s’est point faite. Qu’à cela ne tienne, il nous reste encore trois autres destinations à découvrir.

Chacun a sa propre définition du paradis. La mienne se rapproche de la petite île d’Holbox, où l’aventure se poursuit avec ma compère. Large de seulement 2 km, ici, pas de boîte de nuit dénaturant le paysage ni de magasins cheaps où l’on appâte le touriste sans jamais le lâcher. Non, Holbox est encore l’un des rares endroits préservés du tourisme de masse et malgré les puces et moustiques affamés, y passer 4 jours est une vraie bénédiction. Les hamacs y sont un must. On en trouve de toutes les couleurs et de tous les styles, dans les cafés, sur la plage ou tout simplement plantés dans l’eau. Il ne reste plus qu’à choisir son préféré et faire alors une pause bien méritée. Holbox se décrit donc par des plages de sables fins, des bars attrayants et beaucoup de calme. On note aussi une chose : pas (ou peu) de trafic sur Holbox. Juste des vélos et quelques discrètes voitures de golf se fondent dans le décor.

Plage de Cancún

Plage d’Holbox

Holbox

Playa del Carmen, Chichen Itza et Tulum

Difficile de quitter Holbox, mais nous prenons rapidement nos habitudes à Playa del Carmen, qui ressemble à certaines stations balnéaires italiennes ou espagnoles. Nous commençons par une agréable promenade de fin d’après-midi en bord de mer, où des bars animés se succèdent. Le soleil se couche alors et assis les pieds dans le sable, nous trinquons un verre de Mezcal (boisson locale à base d’agave) à la main. Nous séjournons dans une très chouette auberge où, sur son rooftop, piscine et soirées techno ne font qu’un.

Nous faisons escale au Chichen Itza pour une journée d’excursion. La ville est grandiose et nous nous extasions, bien obligés, devant sa beauté et l’histoire de sa cité. La fin de journée est déjà arrivée. À deux petites heures en bus, Tulum nous attend aussi patiemment que nous sommes impatients.

Tulum est notre prochaine et dernière destination et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle a du style : le juste milieu entre le côté festif de Cancún et l’aspect paradisiaque de Holbox. La chaleur est étouffante, mais cela ne nous empêche pas de profiter des nombreuses activités qu’offrent Tulum et ses environs : nager dans les eaux douces des Cénotes (fosses naturelles exposant les eaux souterraines), observer les tortues à Akumal, visiter les ruines mayas de la ville faisant face à la mer des Caraïbes et son eau turquoise ou encore dire bonjour au crocodile et patauger dans la lagune de la réserve naturelle de Sian Ka’an, dont nous sortons après 45 minutes de stop en convoi militaire, vu que les taxis ne semblent pas se déplacer aussi loin.

À Tulum, il y en a définitivement pour tous les goûts. La ville est modeste et, bien qu’agréable, pas particulièrement spectaculaire. C’est lorsque l’on se rend dans la zone hôtelière, à pied, en collectivo ou à vélo, que la magie opère. On découvre alors l’esprit bohémien de Tulum qu’on aime instantanément. Les hôtels en bord de mer sont majestueux et aux antipodes des gros complexes hôteliers de Cancún. De l’autre côté, des cafés à la décoration subtile et à la carte délicieuse, des boutiques épurées aux objets et vêtements de qualité.

Chichen Itza

Une yourte dans la réserve de Sian Ka’an

Le “Grand Cenote” de Tulum

Toutes les photos sont de Loris Cabos.
Loris est sur Instagram.

Actu

Yadlo, le festival qui mouille la chemise

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© Droits réservés / Yadlo 2018

Du 12 au 14 juillet, la plage de Préverenges se transformera en île paradisiaque pour accueillir la cinquième édition du festival Yadlo.

Sentez donc l’odeur du rhum arrangé, imaginez-vous découvrir une nouvelle île inexplorée et ressentez les rythmes du reggae, du calypso, de la salsa et du merengue. «Le désir d’exotisme qui anime tout le monde à l’approche de l’été est au cœur de l’offre variée de l’événement.», explique Maxime Gervasi, porte-parole du Yadlo.

Oui, cette année à Yadlo, c’est du côté des Caraïbes qu’on nous emmène. Là où les couleurs chaudes du soleil couchant se fondent dans l’ambiance festive des nuits endiablées. Du 12 au 14 juillet, la plage de Préverenges se transformera en île paradisiaque pour accueillir la cinquième édition du festival de la région morgienne.

«Mouille ton corps, arrose ton esprit !»

Yadlo est le nouveau festival prévengeois, associant activités aquatiques, plaisirs de la plage et festivités nocturnes, le tout dans une ambiance pittoresque et dépaysante. Cette année, c’est sous la bannière «Mouille ton corps, arrose ton esprit !» que se retrouveront les 8 500 festivaliers attendus sur les trois jours de l’événement.

Plus que jamais, Yadlo souhaite se placer comme un événement éco-responsable. Que ce soit dans l’origine des produits qui sortent du bar – presque tous exclusivement suisses – ou dans la gestion des déchets et la volonté de limiter au maximum le plastique, les organisateurs souhaitent se positionner toujours un peu plus comme «un événement modèle en la matière».

Activités pour toutes et tous

Sur la base d’un sondage réalisé l’an passé, l’association Yadlo a décidé d’élargir son panel d’activités. Un escape room sur un voilier, un trampoline flottant, une initiation à l’aviron, ou encore un coin enfants avec un bateau pirate gonflable, sont quelques-unes des nouvelles prestations proposées.

«Toutefois, les activités classiques de Yadlo, celles qui ont fait sa renommée, seront toujours présentes, rassure Maxime Gervasi. Ainsi, la fameuse Silent Party du vendredi soir aura bien lieu». Des tests de stand up paddle, kayaks et initiations à la plongée, au yoga et au «SUP yoga» (il s’agit bien de faire du yoga sur un paddle) seront également de la partie.

L’édition 2018 du Yadlo a mobilisé quelque 140 bénévoles. – © DR / Yadlo 2018

Après l’effort, le réconfort

Pour se remettre de ces nombreuses activités, Yadlo proposera plusieurs foodtrucks, des dégustations le vendredi et le samedi soir et une activité gourmande le dimanche autour de la cuisine jamaïcaine.

Pour couronner le tout, une série de concerts est prévue le samedi soir et une scène ouverte, pour mettre en avant les stars émergentes de la région, est programée le dimanche. Maxime Gervasi ajoute : «Notre nouvelle scène accueillera des groupes de la région comme : le duo Marzella, le trio Marquise, et le DJ Dr.Fad-R qui est champion suisse de djiing».


La 5e édition du Yadlo se déroulera du 12 au 14 juillet 2019, à Préverenges. Programme complet sur www.yadlo.ch.

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Lifestyle

Le juillet de La Dérivée : vinyles, nuits magiques et ciné-vélo

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© Pauline Stauffer

La rédaction de Slash vous dissèque la programmation de La Dérivée en ce mois de juillet.

Il fait toujours aussi chaud au lieu éphémère de rencontre, d’accueil et d’animation qu’est La Dérivée d’Yverdon. Heureusement, les arbres du Quai de Nogent amènent un peu de fraîcheur à l’endroit et dépaysent toujours autant.

Deuxième mois qui commence pour le projet social et culturel de l’Association ICI. Partenaire de cet événement, Slash vous décortique le programme de ce mois de juillet, fait, entre autres, de musique, de nourriture, de magie ou encore de cinéma.

Musiques gustatives

C’est pour une quatrième semaine musicale que les dix programmateurs de La Dérivée ont opté, en ce début juillet. Sous les feux de la rampe et les étranges mais pittoresques structures boisées qui constituent ce lieu éphémère, le rock francophone du Lausannois Maxence Léonard ouvrira la porte à la pop indé de la vaudoise Ella Soto.

Lire aussi :  Ecrire ses chansons et les produire soi-même ? Une formalité pour la Lausannoise Ella Soto

Entre mille et une notes, un programme riche en découvertes gastronomiques et alimentaires, avec notamment un dimanche 7 juillet consacré aux plantes sauvages comestibles, à l’agriculture alternative et à la confection de fajitas.

Nuits magiques

La semaine suivante, les podcasteurs de Radio Maupasse poseront leurs valises, quatre jours durant, afin de questionner, aux côtés du public de La Dérivée, l’existence potentielle d’un «monde invisible».

Tandis que le 13 juillet, l’association ICI ainsi que la designer Felicitas Dagostin proposeront la construction d’un dôme, permettant, peut-être, d’accueillir la scénariste yverdonnoise Marie Romanens, qui se fera la Catherine Lara d’un soir avec sa «Nuit Magique».

Vinyles industriels

Au milieu du mois de juillet, l’espace associatif démarrera sa sixième semaine avec une soirée messages, avant de laisser place le 20 juillet à la Lausannoise Sophie Siffert, qui viendra présenter à La Dérivée le design industriel.

Le lendemain, Ben Denton proposera une initiation au mixage de vinyles, préambule à «Une femme seule», performance racontant le quotidien d’une jeune femme au foyer dans les années 70, en Italie. Sombre, drôle et révélateur, ce monologue, interprété par l’actrice Anouk Werro, nous donnera certainement des envies de révolution.

Ciné-vélo

Enfin, sur les derniers jours du septième mois de l’année, La Dérivée se mettra aux deux roues, avec une semaine consacrée aux vélos. Le 27 juillet, par exemple, Jonas Vuille, Grégory Bovet, Blaise et Luca Mathys nous permettront de réparer nos vieilles bicyclettes.

Et puis, le dimanche 28 juillet, au milieu de l’électro chill de Yanneck et Charlouze ou d’une initiation à la grimpe, La Dérivée projettera, toujours en extérieur, Wadjda, premier long-métrage dramatique de la réalisatrice saoudienne Haifaa Al-Mansour.


La 3e édition de La Dérivée se déroulera du 13 juin au 7 septembre 2019, à Yverdon. Programme complet sur www.laderivee.ch.

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