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Le Guide Slash du touriste à Marseille

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« Mille fleurs pendant aux fenêtres, des vieux quartiers aux quartiers neufs, c’est là que nous avons su naître, ça vaut Paris et son Pont-Neuf. […] C’est si beau Marseille, y’a de l’accent dans le décor, les filles de Marseille, sont au soleil plus belles encore », les paroles de Franck Fernandel, dans sa chanson C’est comme ça Marseille, décrivent à merveille la belle ville du Sud de la France. Tour d’horizon des immanquables de la cité, en un week-end express.

Le Vieux-Port

Le classique, l’indémodable, le Vieux-Port est le passage obligé de chaque touriste. D’abord occupé par les Phocéens, qui y débarquent en 600 av. J.-C., avant de devenir un centre économique jusqu’au milieu du 19e siècle, le Vieux-Port est réaménagé en 2013, par l’architecte Norman Foster, et le paysagiste Michel Desvigne.

Option touriste ++ 
La Grande roue, qui nous offre une vue de haut sur Marseille.

Le Fort Saint-Jean et le MUCEM

On continue la balade vers le Sud et la mer en direction du Fort Saint-Jean ! Après un bon nombre de marches et les mollets qui chauffent, on arrive en haut et voici notre récompense : une magnifique vue sur la mer, le Vieux-Port et le quartier du Panier.

Louis XIV ordonne la construction du Fort, qui sera réalisée de 1668 à 1671. Avant cette ambitieuse construction, la bâtisse n’était qu’une tour. Le monument fut classé historique en 1964.

En 2013, alors que Marseille est Capitale européenne de la Culture, est ouvert le MUCEM, Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Il est relié au Fort, grâce à une passerelle de 130m de long, suspendue à 19m de hauteur. Son originalité ? Le bâtiment, appelé J4, est un immense cube – 16’500 m2 –, dont la façade extérieure est constituée d’élégantes dentelles de béton. Le MUCEM abrite une exposition semi-permanente : La Galerie de la Méditerranée. Mais aussi des expositions temporaires.

Le Panier

Le quartier du Panier est situé dans la plus vieille partie de la métropole, derrière l’Hôtel de Ville, au Nord du Vieux-Port. En y allant, on passe par la Cathédrale Sainte-Marie-Majeure, un chef-d’œuvre d’architecture, construite entre 1852 et 1893. Sa nef et son autel en marbre valent le détour.

Le Cours Julien

Quartier alternatif et branché de la ville, le Cours Julien est un passage indispensable. La place, totalement recouverte de tags colorés regorge de petits cafés et restaurants, et si l’on part se balader dans les rues, on trouve des boutiques de créateurs, des friperies et une multitude de magasins improbables.

La Rue d’Aubagne

En marchant dans cette rue, ce n’est plus à Marseille que l’on se trouve, mais bien en Afrique du Nord… Quel plaisir ! Il y a des étalages de fruits confits, d’épices et de légumes à perte de vue.


Et pour mon estomac ?

Sur le Cours Julien, difficile de faire un choix entre tous les restaurants qui nous attirent. L’ID fixe, avec ses bagels, et La Cantinetta, une trattoria italienne à tomber par terre, sont à tester ab-so-lu-ment ! On fait également un détour par L’Éléphant rose à pois blancs, qui propose une multitude de parfums de glace, classiques et improbables. Un peu plus loin en direction du Prado, on trouve une petite boutique : Mademoiselle Cupcake. Un endroit « cosy et girly », où l’on peut déguster de délicieux cupcakes faits maison par la propriétaire et sa maman.

Si l’on est plutôt du côté du Panier, on s’installe au Cup of Tea, où l’on trouve une multitude de… thés. À déguster sur la terrasse durant les beaux jours ou bien au chaud avec un livre à la main en hiver. Pour les fans de Plus Belle la Vie, il existe au détour d’une ruelle, le Bar des 13 coins, qui a inspiré les créateurs de la série. Enfin, si on est du côté de la Rue d’Aubagne, on va déguster des pâtisseries orientales au salon de thé de La Marsa.

Shopping ?

On vous conseille Le Bazar de César, dans le Panier, où l’on trouve le véritable savon de Marseille, mais aussi la « Bière de la Cagole », authentique bière marseillaise. Curieux, mais charmant mélange. Toujours dans les ruelles du Panier, on peut tomber sur la boutique Und’artground, qui offre une palette d’affiches, de t-shirts, de tote bags, et plusieurs pièces de créateurs locaux, entre autres.

Un des immanquables est le marché du Prado. De la casserole au sac, en passant par la cafetière, les fleurs, le poisson et les lunettes de soleil, on trouve de tout, et ce n’est pas un euphémisme. Enfin, si on veut du classique, rendez-vous à la rue Saint-Ferréol. Tous les grands magasins s’y dressent, et ce, près du port.

Actu

Yadlo, le festival qui mouille la chemise

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© Droits réservés / Yadlo 2018

Du 12 au 14 juillet, la plage de Préverenges se transformera en île paradisiaque pour accueillir la cinquième édition du festival Yadlo.

Sentez donc l’odeur du rhum arrangé, imaginez-vous découvrir une nouvelle île inexplorée et ressentez les rythmes du reggae, du calypso, de la salsa et du merengue. «Le désir d’exotisme qui anime tout le monde à l’approche de l’été est au cœur de l’offre variée de l’événement.», explique Maxime Gervasi, porte-parole du Yadlo.

Oui, cette année à Yadlo, c’est du côté des Caraïbes qu’on nous emmène. Là où les couleurs chaudes du soleil couchant se fondent dans l’ambiance festive des nuits endiablées. Du 12 au 14 juillet, la plage de Préverenges se transformera en île paradisiaque pour accueillir la cinquième édition du festival de la région morgienne.

«Mouille ton corps, arrose ton esprit !»

Yadlo est le nouveau festival prévengeois, associant activités aquatiques, plaisirs de la plage et festivités nocturnes, le tout dans une ambiance pittoresque et dépaysante. Cette année, c’est sous la bannière «Mouille ton corps, arrose ton esprit !» que se retrouveront les 8 500 festivaliers attendus sur les trois jours de l’événement.

Plus que jamais, Yadlo souhaite se placer comme un événement éco-responsable. Que ce soit dans l’origine des produits qui sortent du bar – presque tous exclusivement suisses – ou dans la gestion des déchets et la volonté de limiter au maximum le plastique, les organisateurs souhaitent se positionner toujours un peu plus comme «un événement modèle en la matière».

Activités pour toutes et tous

Sur la base d’un sondage réalisé l’an passé, l’association Yadlo a décidé d’élargir son panel d’activités. Un escape room sur un voilier, un trampoline flottant, une initiation à l’aviron, ou encore un coin enfants avec un bateau pirate gonflable, sont quelques-unes des nouvelles prestations proposées.

«Toutefois, les activités classiques de Yadlo, celles qui ont fait sa renommée, seront toujours présentes, rassure Maxime Gervasi. Ainsi, la fameuse Silent Party du vendredi soir aura bien lieu». Des tests de stand up paddle, kayaks et initiations à la plongée, au yoga et au «SUP yoga» (il s’agit bien de faire du yoga sur un paddle) seront également de la partie.

L’édition 2018 du Yadlo a mobilisé quelque 140 bénévoles. – © DR / Yadlo 2018

Après l’effort, le réconfort

Pour se remettre de ces nombreuses activités, Yadlo proposera plusieurs foodtrucks, des dégustations le vendredi et le samedi soir et une activité gourmande le dimanche autour de la cuisine jamaïcaine.

Pour couronner le tout, une série de concerts est prévue le samedi soir et une scène ouverte, pour mettre en avant les stars émergentes de la région, est programée le dimanche. Maxime Gervasi ajoute : «Notre nouvelle scène accueillera des groupes de la région comme : le duo Marzella, le trio Marquise, et le DJ Dr.Fad-R qui est champion suisse de djiing».


La 5e édition du Yadlo se déroulera du 12 au 14 juillet 2019, à Préverenges. Programme complet sur www.yadlo.ch.

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Lifestyle

Le juillet de La Dérivée : vinyles, nuits magiques et ciné-vélo

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© Pauline Stauffer

La rédaction de Slash vous dissèque la programmation de La Dérivée en ce mois de juillet.

Il fait toujours aussi chaud au lieu éphémère de rencontre, d’accueil et d’animation qu’est La Dérivée d’Yverdon. Heureusement, les arbres du Quai de Nogent amènent un peu de fraîcheur à l’endroit et dépaysent toujours autant.

Deuxième mois qui commence pour le projet social et culturel de l’Association ICI. Partenaire de cet événement, Slash vous décortique le programme de ce mois de juillet, fait, entre autres, de musique, de nourriture, de magie ou encore de cinéma.

Musiques gustatives

C’est pour une quatrième semaine musicale que les dix programmateurs de La Dérivée ont opté, en ce début juillet. Sous les feux de la rampe et les étranges mais pittoresques structures boisées qui constituent ce lieu éphémère, le rock francophone du Lausannois Maxence Léonard ouvrira la porte à la pop indé de la vaudoise Ella Soto.

Lire aussi :  Ecrire ses chansons et les produire soi-même ? Une formalité pour la Lausannoise Ella Soto

Entre mille et une notes, un programme riche en découvertes gastronomiques et alimentaires, avec notamment un dimanche 7 juillet consacré aux plantes sauvages comestibles, à l’agriculture alternative et à la confection de fajitas.

Nuits magiques

La semaine suivante, les podcasteurs de Radio Maupasse poseront leurs valises, quatre jours durant, afin de questionner, aux côtés du public de La Dérivée, l’existence potentielle d’un «monde invisible».

Tandis que le 13 juillet, l’association ICI ainsi que la designer Felicitas Dagostin proposeront la construction d’un dôme, permettant, peut-être, d’accueillir la scénariste yverdonnoise Marie Romanens, qui se fera la Catherine Lara d’un soir avec sa «Nuit Magique».

Vinyles industriels

Au milieu du mois de juillet, l’espace associatif démarrera sa sixième semaine avec une soirée messages, avant de laisser place le 20 juillet à la Lausannoise Sophie Siffert, qui viendra présenter à La Dérivée le design industriel.

Le lendemain, Ben Denton proposera une initiation au mixage de vinyles, préambule à «Une femme seule», performance racontant le quotidien d’une jeune femme au foyer dans les années 70, en Italie. Sombre, drôle et révélateur, ce monologue, interprété par l’actrice Anouk Werro, nous donnera certainement des envies de révolution.

Ciné-vélo

Enfin, sur les derniers jours du septième mois de l’année, La Dérivée se mettra aux deux roues, avec une semaine consacrée aux vélos. Le 27 juillet, par exemple, Jonas Vuille, Grégory Bovet, Blaise et Luca Mathys nous permettront de réparer nos vieilles bicyclettes.

Et puis, le dimanche 28 juillet, au milieu de l’électro chill de Yanneck et Charlouze ou d’une initiation à la grimpe, La Dérivée projettera, toujours en extérieur, Wadjda, premier long-métrage dramatique de la réalisatrice saoudienne Haifaa Al-Mansour.


La 3e édition de La Dérivée se déroulera du 13 juin au 7 septembre 2019, à Yverdon. Programme complet sur www.laderivee.ch.

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