Montrer le sommaire Cacher le sommaire
Face à un contexte international morose, le festival Aucard de Tours propose, du 9 au 13 juin 2026, une programmation pensée comme un espace de liberté et de célébration des différences. Le slogan retenu, « Arrête ton cirque ! », traduit cette volonté de faire de la fête un lieu de confrontation positive aux tensions sociales actuelles.
Un message politique par la musique
Les organisateurs présentent Aucard comme une réponse culturelle à un climat marqué par des discours réactionnaires et des tensions identitaires. Plutôt que de se résigner, le festival met l’accent sur la singularité et la diversité, faisant de la scène musicale un terrain d’échange entre identités et influences.
Google met l’intelligence artificielle au service d’une déclaration d’indépendance revisitée
Dans les hôtels, un autocollant apposé discrètement aide des millions pendant le ramadan
Rap et punk : des têtes d’affiche engagées
La programmation hip‑hop rassemble plusieurs artistes reconnus : Médine, auteur de textes engagés, Lujipeka, ancien membre du collectif Columbine, et la jeune pousse ADÉS THE PLANET. Ces concerts promettent des prises de parole fortes sur la grande scène du festival.
Le rock et le punk tiennent également une place importante avec des groupes comme Orange Blossom, le post‑punk britannique Ditz, l’énergie hybride de Ho99o9 et le rock new‑yorkais de Model/Actriz.
Électro et musiques du monde
Aucard confirme son goût pour les croisements sonores : la scène électronique accueillera le duo allemand Kalte Liebe et l’expérimentation accordéon‑électro‑industrielle du Finlandais Antti Paalanen. L’afro‑techno de l’Ivoirienne Asna, auteure de l’EP Rave in Town, figurera aussi au programme.
Parallèlement, des formes musicales plus organiques seront présentes : le reggae‑dub du duo Marina P & The Radiators et les rythmes du collectif congolais Fulu Miziki témoignent de l’ouverture internationale du festival.
Scènes alternatives et animations sur la Gloriette
En marge des scènes principales, Aucard installe deux chapiteaux sur la plaine de la Gloriette. Ces structures abriteront notamment les sélections sound system de l’ODN et de la Smalla, ainsi qu’un espace festif animé par le DJ Kéké.
Les organisateurs renvoient par ailleurs à la billetterie pour les informations pratiques et l’achat des places. Pour les festivaliers, Aucard se présente comme quelques jours de répit et de rencontres au cœur d’un « grand cirque » mondial en pleine transformation.






![Tahar Rahim est un Prisoner à 100 à l'heure [critique]](https://slashmedia.ch/wp-content/uploads/2026/07/Critique-Tahar-Rahim-porte-Prisoner-a-toute-allure-scaled.png)




