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Fakear combine sortie d’album et tournée nationale cet automne : son nouveau disque arrive le 4 septembre, puis le producteur entame une série de 14 concerts en France du 24 septembre au 6 novembre, avec un passage annoncé à l’Olympia le 9 octobre. Pour les amateurs de la scène électronique française, ces rendez-vous mêlent promesse de fête et moments plus intimes.
Album et tournée : un double lancement
Le producteur dévoilera son nouvel opus, nice place to be, le 4 septembre. Immédiatement après, il partira pour une tournée française de 14 dates, programmée du 24 septembre au 6 novembre, qui fera escale dans plusieurs villes avant de revenir à Paris.
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Parmi ces étapes, la date du 9 octobre à l’Olympia apparaît comme le temps fort de la série : un concert qui interroge autant la carrière du musicien que son rapport au public.
Trois singles entre introspection et club
En amont de l’album, Fakear a déjà publié trois extraits qui donnent le ton de la sortie :
- « those trees »
- « reste là »
- « blue (i’m happy now) »
Ces morceaux oscillent entre plages dansantes et plages plus réfléchies, dessinant un équilibre entre énergie de club et mélancolie mesurée. Le producteur y met en musique une palette qui reste fidèle à sa signature tout en explorant de nouvelles textures sonores.
Une trajectoire marquée par des virages
Théo, connu sous le nom de Fakear, s’est fait connaître il y a plus d’une décennie avec des titres comme « La Lune Rousse ». Depuis, son travail a pris plusieurs orientations : les albums « Talisman » et « Hypertalisman » ont ouvert une fenêtre plus brute et orientée club, tandis que la mixtape de l’année dernière, « open world », a réuni bass music, garage, house, breakbeat et jungle et renforcé son profil de DJ.
On retrouve chez lui des influences régulièrement évoquées — des courants portés par des artistes comme Fred again.., Four Tet ou Bonobo — sans pour autant gommer sa propre identité sonore. Les trois nouveaux singles confirment cette volonté d’expérimentation continue.
Retour symbolique à l’Olympia
La date parisienne résonne d’un écho particulier : Fakear avait déjà rempli l’Olympia en 2015, avant même la sortie de son premier album « Animal ». Onze ans plus tard, revenir sur cette scène marque une étape importante dans son parcours.
Ce passage s’inscrit autant comme un bilan que comme une étape nouvelle, l’occasion d’entendre les titres récents et le matériel du futur album dans un lieu chargé d’histoire pour l’artiste.
Ce que promet la scène
Après une tournée 2025 conçue comme un road‑trip, parfois installée chez des fans, la série de concerts à venir mise sur la diversité des ambiances : des pièces conçues pour danser, d’autres plutôt émotionnelles. Le show devrait jouer sur ce contraste, alternant énergie et moments suspendus.
Pour ceux qui suivent l’évolution de la scène électronique française, ces dates offrent la possibilité d’entendre en live les nouveaux morceaux et de mesurer la direction artistique prise par Fakear. Les places pour l’Olympia le 9 octobre seront sans doute scrutées de près par les fans.











