Ces 15 apparitions où Robin Williams s’est imposé comme icône du style à Hollywood

Montrer le sommaire Cacher le sommaire

Acteur inoubliable, Robin Williams était aussi un passionné de mode qui savait surprendre. Bien avant que le vintage et le streetwear ne deviennent des normes, il arborait des pièces pointues — souvent japonaises — avec une aisance singulière.

Plus qu’un simple choix vestimentaire dicté par un styliste, son goût pour des marques comme Bape, Issey Miyake ou Visvim était authentique. Sa fille Zelda l’a confirmé sur X (anciennement Twitter) : il connaissait « tout le monde » chez Bape et fouillait sans cesse les scènes japonaise et skate pour dénicher des labels. Elle se souvient aussi qu’il portait des tenues que peu d’autres auraient osé, une audace qu’elle admirait.

Pour marquer ce qui aurait été son 75e anniversaire le 21 juillet, GQ US a rassemblé 15 looks qui montrent combien Williams maîtrisait l’art du mélange entre allure et excentricité. Voici quatre exemples révélateurs de son style.

Des pièces d’archive et des surprises

Avant‑première de Flubber — novembre 1997

Plutôt que le costume traditionnel, Williams s’est présenté avec le fameux blouson aviateur Parachute Cargo d’Issey Miyake, issu de la collection automne‑hiver 1996. Cette veste multifonction, dotée de nombreuses poches et d’une capuche dissimulée, est devenue l’une des pièces d’archives les plus recherchées de la maison japonaise.

Fait intéressant : la même veste a plus tard été portée par le rappeur Playboi Carti dans le clip de « Magnolia », preuve de la longévité du modèle.

Los Angeles — avril 1999

Sur le bitume, il a su associer une chemise à col cubain ornée d’un imprimé flammes à une paire de baskets remarquables. Les chaussures viennent d’un label australien, Royal Elastics, alors au sommet de son succès culte autour de l’an 2000.

Le modèle photographié portait le nom coloré « Wasabi », une anecdote qui illustre bien l’esprit ludique de ses choix.

Une journée de mars 1996

Repéré dans une chemise trompe‑l’œil signée Jean Paul Gaultier — collection printemps‑été 1996 Pin Up Boys — Williams endossait un imprimé reproduisant un torse très sculpté. Aujourd’hui, ce type de pièce devient objet de collection et peut atteindre des montants importants sur des marchés de seconde main spécialisés.

The Roxy Theatre, Los Angeles — mars 1979

Au lieu d’un costume sobre pour une première, il a choisi un blouson bleu chargé de badges et un béret violet. L’ensemble semblait improvisé, comme s’il avait enfilé ce qui lui plaisait ce matin‑là. Le résultat : une allure décontractée, joyeuse et sans prétention.

Cette sélection n’a pas vocation à être exhaustive, mais elle rappelle l’une des facettes les moins attendues de Robin Williams : un style personnel et avant‑gardiste, qui a souvent devancé les tendances. Article initialement publié sur GQ US.

Donnez votre avis

Soyez le 1er à noter cet article
ou bien laissez un avis détaillé



Slash Média est un média indépendant. Soutenez-nous en nous ajoutant à vos favoris Google Actualités :

Publiez un commentaire

Publier un commentaire