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À l’écoute : « Immortels », le premier titre posthume d’Alain Bashung

Alain Bashung en 1993 – © AFP / Pierre Verdy

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Presque dix ans après la mort du chanteur, l’album d’inédits « En amont » dévoilera onze titres tirés des sessions d’enregistrement de « Bleu pétrole ».

« Je ne t’ai jamais dit, mais nous sommes immortels », chante Alain Bashung dans son premier titre posthume sorti ce 28 septembre. Les paroles poignantes d’Immortels claquent comme un signe d’adieu évident. 

Se sachant malade du cancer, le chanteur, décédé le 14 mars 2009 à 61 ans, ne pouvait plus entrevoir cette composition de la même façon. Une chanson qui évoque l’immortalité, la vie après la mort.

Immortels fut écrite et composée par Dominique A. Il la chantera, puis, en 2009, décidera de l’offrir à son public dans son album La Musique. Aujourd’hui, c’est la guitariste Édith Fambuena, productrice historique des disques de Bashung, qui, à nouveau, a assumé la responsabilité artistique de ce disque.

Outre ce premier single crépusculaire, dix autres morceaux, également laissés de côté par le chanteur de La nuit je mens, figurent dans « En amont », un album posthume (très) attendu pour le 23 novembre prochain.

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À voir : le nouveau clip commémoratif de la diva Calypso Rose

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Il y a deux ans, Calypso Rose, la diva du calypso trinidadien, dévoilait « Far from Home ». Produit par Manu Chao et Kobo Town, son 21e album (prédécesseur de « So Calypso ! » sorti cette année), solaire et sans artifice, est venu nous accompagner dans la pléiade d’opens-airs estivaux de 2017 et 2018.

« Far from Home », c’est également un projet dans lequel la chanteuse réaffirmait sa lutte pour le droit des femmes. Une lutte qui prend forme notamment par le biais du morceau phare de cet opus, Abatina. Calypso Rose lui offre alors aujourd’hui un second souffle, avec un nouveau clip intimiste, à voir en tête d’article.

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À voir : le clip mi-jazz, mi-électro du pianiste Adriano Koch

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Adriano Koch, jeune pianiste et compositeur, dévoile le clip de I Should Have Run, un des morceaux de son premier album. Savant mélange entre jazz et électro, le morceau nous transporte, tout comme le clip, dans un univers musical riche et intrigant.

On peut dire qu’Adriano, 19 ans, a plus ou moins consacré sa vie à la musique et plus particulièrement au piano. Il commence à jouer dès son enfance, donne ses premiers concerts à 11 ans et compose dès ses 15 ans. Il y a deux ans, il décide de tout envoyer balader et arrête son gymnase pour se lancer à 100 % dans la musique : « C’était un très gros risque et un immense saut dans le vide, mais avec du recul c’est la meilleure décision que je n’ai jamais prise », se rappelle-t-il.

Adriano Koch, sous l’objectif d’Anne Gerzat.

Ses inspirations sont diverses : musique acoustique jazz, pop-électro et de l’électro « 4 on floor » (modèle rythmique, dont le beat est accentué sur chaque temps). Adriano réunit ces styles et se les approprie en créant une ambiance qui retranscrit ses pensées : « Je raconte des histoires et ce qui est chouette avec la musique instrumentale, c’est que l’imaginaire de celui qui la reçoit a beaucoup plus de place que dans une chanson à texte, narrative ». Et pour ce faire, il utiliser la technique du « sampling » : « Je cherche à partir d’un son modifié, d’une ambiance et je trouve une harmonie, une phrase, une batterie ou un empilement de samples qui marche bien », détaille le jeune pianiste.

Et c’est de cette manière qu’il a composé son premier album, enregistré le mois dernier et dont la sortie est prévue pour septembre. Le clip de I Should Have Run – un des morceaux de l’album – a été dévoilé aujourd’hui. Adriano l’a imaginé de A à Z et l’a réalisé lui-même. Il y tenait tout particulièrement : « J’aime m’occuper de la production de mes clips, car je pars du postulat que si j’ai eu envie d’exprimer quelque chose à travers un morceau, gérer la production de A à Z ne transmettra ce message que de manière plus authentique ». Tourné dans l’appartement d’une amie, le clip raconte une « provocation torturée, racontée par quelqu’un d’heureux ». L’ambiance y est tamisée et rappelle celle d’un club, tout en étant apaisante. On est capté par des jeux de fumée, de lumières et de lasers, accompagnés d’acteurs qui dansent. Un véritable voyage musical.

Adriano est sur Facebook et Instagram.

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