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Pour leur dernière collaboration, Supreme et Nike puisent dans les archives Y2K de la marque de sneakers pour ramener une silhouette méconnue. Le modèle, transformé et rebaptisé, illustre la stratégie récurrente de Supreme : dépoussiérer des runners oubliés et leur offrir une nouvelle exposition.
Un classique relifté et renommé
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Après près de 25 ans de partenariat, Supreme et Nike remettent en lumière la Air Max 2000, une silhouette issue de l’ère Alpha Project (fin des années 1990/début 2000). La paire est rééditée sous un nom composite, « Air Max 2001 Air Ecstasy », qui mêle plusieurs appellations proches de cette période.

Nike a précisé que, hors collaboration Supreme, les versions à venir porteront la dénomination plus simple Air Max Ecstasy Plus. C’est la première réédition connue de ce design, que la marque entend clarifier dans sa gamme.
Signatures visuelles et détails
Le modèle conserve les motifs rayés d’origine sur une base en mesh. Sur chaque côté, on retrouve l’inscription « Sup » en TPU réfléchissant, tandis que la languette, le col et le talon présentent une finition brillante.
Autre élément distinctif : un lettrage « Supreme » généreusement agrandi qui s’enroule autour de la tige. L’héritage de l’Alpha Project a été conservé avec les cinq points visibles sur la semelle, symboles des cinq étapes du programme de développement de l’époque.
La paire est proposée en trois coloris. Le premier mélange une base rouge dite « University Red » avec une semelle jaune « Speed Yellow » et des touches blanches.
En remettant au goût du jour une runner qui n’avait pas percé à sa sortie, Supreme poursuit sa pratique de réinterprétation d’archives Nike. Le résultat vise à offrir à ce modèle une nouvelle visibilité auprès des amateurs de streetwear et de sneakers.












