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La légende de l’animation japonaise, co-fondateur du studio Ghibli et compagnon de route d’Hayao Miyazaki, est décédé. Il avait 82 ans.

Jeudi 5 avril, plusieurs médias japonais ont rapporté le décès d’Isao Takahata, co-fondateur du célèbre studio Ghibli avec Hayao Miyazaki et réalisateur de certaines des plus fameuses créations du film animé nippon.

Voir :  Le nouveau film de Miyasaki ne sortira pas en 2019

Selon Yahoo!, qui a été le premier média à annoncer la mort du réalisateur de 82 ans, Isao Takahata avait des problèmes cardiaques. Sa santé, se dégradant progressivement depuis l’été 2017, il multipliait les séjours à l’hôpital. C’est d’ailleurs dans un établissement médicalisé de Tokyo que le poète a tiré sa révérence.

Isao Takahata avait commencé sa carrière dans les années 1950, notamment du côté du studio Toei. C’est là que celui qui a la particularité de ne pas être dessinateur et d’exceller dans le monde de l’animation rencontrera son compère, mais aussi rivale, Hayao Miyazaki. Avec, il fondera Ghibli, désormais connu dans le monde entier pour ses nombreux chefs-d’oeuvres.

Grand amateur de littérature française, Isao Takahata fut nommé Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres en 2015 par Thierry Dana, ambassadeur de France au Japon.

Sélections

Géante, la programmation du NIFFF en 10 films bigarrés

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© NIFFF / 2001, l'Odyssée de l'espace – Stanley Kubrick

150 films, 168 projections, 41 pays représentés, 9 jours de festival, David Cronenberg en président du jury ; du 6 au 14 juillet prochain, le Festival du Film Fantastique de Neuchâtel (NIFFF) fera de sa ville hôte la capitale internationale du cinéma du genre.

Voir :  Le NIFFF, quand le cinéma fantastique prend ses quartiers à Neuchâtel

Qui dit fantastique dit des frissons, du sexe et des géants. Alors, pour ne pas se perdre dans la programmation si riche de cette 18e édition, on vous a dressé la liste de nos 10 coups de cœur du festival. À voir ou à revoir.

Chasseuse de géants (I Kill Giants) – Réal. : Anders Walter, USA/UK/Belgium, 2017

Sorti en 2008 chez Image Comics, quelques temps avant l’explosion de l’éditeur comme nouvel el dorado du comic indépendant, Chasseuse de géants (I Kill Giants) s’offre une sortie française, conjointement à la venue de son adaptation en film.

Barbara est une adolescente solitaire différente des autres, et en conflit permanent avec son entourage. Ses journées au collège sont rythmées par les allers-retours entre le bureau du proviseur et la psychologue. Aux sources de l’inquiétude des adultes qui veillent sur elle, il y a son obsession pour les Géants, des créatures fantastiques venues d’un autre monde pour semer le chaos. Armée de son marteau légendaire, Barbara s’embarque dans un combat épique pour les empêcher d’envahir le monde…

Projections NIFFF : samedis 7 et 14 juillet 2018 (Films of the third kind/Swiss Premiere).

Mandy – Réal. : Panos Cosmatos, USA/BE, 2018

Pacific Northwest, 1983. Red Miller et Mandy Bloom mènent une existence paisible et empreinte d’amour. Quand leur refuge entouré de pinèdes est sauvagement détruit par les membres d’une secte dirigée par le sadique Jérémie Sand, Red est catapulté dans un voyage fantasmagorique marqué par la vengeance, le sang et le feu… 

Projections NIFFF : dimanche 8 et jeudi 12 juillet 2018 (Compétition internationale/Swiss Premiere).

Ooze – Réal. : Kilian Vilim, CH, 2017

Réalisé par Kilian Vilim, fraîchement diplômé de la Haute École de Lucerne, ce court-métrage de fin d’études est un pur film d’animation helvétique.

Chaque jour, un garçon d’ascenseur solitaire accompagne ses passagers indifférents à leur destination. Peu à peu, il perd la raison. Une déscente aux enfers, en ascenseur.

Projections NIFFF : samedi 7 et vendredi 13 juillet 2018 (Romandie Premiere).

The Real Estate – Réal. : Måns Månsson & Axel Petersén, Sweden/UK, 2018

À la mort de son père, Nojet, 68 ans, hérite d’un immeuble de Stockholm, géré par son frère mutique et le fils de celui-ci. Mais en discutant avec certains locataires, elle s’aperçoit que les contrats des occupants du septième étage ne sont pas vraiment en règles… De la comédie sombre tellement sombre qu’elle bascule dans la folie. Plantant leur propos dès la première scène, une discussion chez le coiffeur stigmatisant les prix démentiels atteints par le marché de l’immobilier, l’auteur va lancer son personnage dans une croisade, d’abord aux apparences justicière, mais finalement symptomatique d’un individualisme débridé.

Projections NIFFF : dimanche 8 et samedi 14 juillet 2018 (Films of the third kind/Swiss Premiere).

Le Dernier Survivant (The Quiet Earth) – Réal. : Geoff Murphy, NZ, 1985

Un matin, un homme, Zac Hobson, se réveille dans un hôpital. Il semble être le dernier humain sur la Terre. Après l’angoisse vient l’ivresse du pouvoir sur toute chose. Zac s’installe dans une magnifique villa. Mais peu de temps après, il s’inquiète à nouveau. Le programme gouvernemental auquel il participait aurait-il mal tourné ? Alors qu’il tente de comprendre ce qui a pu se passer, il rencontre Joanne et Api, deux autres survivants. Tous trois s’aperçoivent qu’ils étaient sur le point de mourir avant la catastrophe. Zac se suicidait, Joanne s’électrocutait tandis qu’Api recevait un coup de couteau mortel…

Projection NIFFF : lundi 9 juillet 2018 (What we do in New Zealand).

Mary Shelley – Réal. : Haifaa Al-Mansour, UK/Ireland/Luxembourg/USA, 2018

En 1814, Mary Wollstonecraft Godwin entame une relation passionnée et scandaleuse avec le poète Percy Shelley et s’enfuit avec lui. Elle a 16 ans. Condamné par les bienpensants, leur amour tumultueux se nourrit de leurs idées progressistes. En 1816, le couple est invité à passer l’été à Genève, au bord du lac Léman, dans la demeure de Lord Byron. Lors d’une nuit d’orage, à la faveur d’un pari, Mary a l’idée du personnage de Frankenstein. Dans une société qui ne laissait aucune place aux femmes de lettres, Mary Shelley, 18 ans à peine, allait révolutionner la littérature et marquer la culture populaire à tout jamais.

Projections NIFFF : mardi 10 et vendredi 13 juillet 2018 (Films of the third kind/Swiss Premiere).

2001 : l’Odyssée de l’espace – Réal. : Stanley Kubrick, US, 1968

Film phare de l’histoire du cinéma, 2001 : l’Odyssée de l’espace fête ses 50 ans. Après sa projection événement au Festival de Cannes, le chef d’œuvre de Stanley Kubrick est ressorti en juin dans une version 70 mm tirée depuis le négatif originel, non pas seulement restaurée.

Durant l’aube de l’humanité, un groupe de singes découvre un monolithe parfait dans son campement. Les primates le touchent et deviennent intelligents. Quatre ans de travail pour cette suite de ballets de vaisseaux spatiaux sur fond de ciel noir et de Beau Danube bleu.

Projection NIFFF : jeudi 12 juillet 2018 (NIFFF Invasion).

The Devil Dared Me To – Réal. : Chris Stapp, NZ, 2007

Randy ambitionne d’être le plus grand cascadeur néo-zélandais jamais vu. Pourtant, dès qu’il réalise une cascade, c’est la mort assurée autour de lui. Au menu de ce film déjanté : de l’humour profondément irrévérencieux, de l’action à gogo, du gore sans retenue et un sens de l’outrance particulièrement développé.

Projection NIFFF : vendredi 13 juillet 2018 (What we do in New Zealand).

Cosmopolis – David Cronenberg, Canada/France Portugal/Italy, 2012

Dans un New York en ébullition, l’ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des États-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie…

Projection NIFFF : jeudi 12 juillet 2018 (Tribute to David Cronenberg).

Bad Genius – Réal. : Nattawut Poonpiriya, TH, 2017

Lynn, brillante élève, accepte contre de l’argent, de mettre son cerveau à contribution de ses camarades, et innove de brillants stratagèmes de tricherie échappant à toute surveillance, ou presque.

Projections NIFFF : lundi 9 et vendredi 13 juillet 2018 (New Cinema from Asia/Swiss Premiere).

Enfin, en ouverture, le NIFFF dévoilera en première mondiale la web-série Le 5e Cavalier en partenariat avec la RTS et la SSR et l’avant-première suisse de Hôtel Transylvania 3 clôturera cette 18e édition sur une note décalée, hilarante et intergénérationnelle.

La 18e édition du NIFFF aura lieu du 6 au 14 juillet 2018.
Infos et programme complet sur www.nifff.ch.

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Sélections

10 films cultes tombés dans le domaine public

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© Flickr

« Quand j’entends le mot culture, je sors mon carnet de chèques… » Jean-Luc Godard a, hélas, raison ; se cultiver, ça douille. À l’heure où plus rien n’est gratuit, on a voulu te sélectionner des œuvres d’immenses réalisateurs comme : Alfred Hitchcock, Georges Méliès, Charlie Chaplin, ou encore Henri Verneuil, sans que cela te coûte le moindre centime.

Le Voyage dans la Lune (1902) de Georges Méliès

Le professeur Barbenfouillis et six autres « astronautes » s’organisent pour une expédition sur la lune au moyen d’un canon géant de 300 mètres de long.

Les cheveux d’or (1927) d’Alfred Hitchcock avec June, Malcolm Keen, Helena Pick

À Londres, l’« Avenger », un tueur en série assassine des jeunes femmes blondes, dans le style de Jack l’éventreur.

La passion de Jeanne d’Arc (1928) de Carl Theodor Dreyer

Le procès et la mort de Jeanne d’Arc.

12 hommes en colère (1957) de Sidney Lumet

Douze jurés doivent décider du sort d’un jeune immigré, accusé de parricide. Tous le croient coupable sauf un, qui a de sérieux doutes sur l’enquête.

Le Clan des Siciliens (1969) de Henri Verneuil avec Jean Gabin, Lino Ventura, Alain Delon

Roger Sartet, un truand ambitieux, s’évade avec l’aide des Manalese, une famille mafieuse. Traqué par le commissaire Le Groff, Sartet va néanmoins proposé un gros coup aux Manalese : voler une importante collection de bijoux.

Archimède le clochard (1959) de Gilles Grangier

Archimède, un clochard atypique se refusant à dormir sous les ponts, décide pour passer l’hiver de se faire enfermer en prison. À cette fin et après plusieurs essais infructueux, il décide de mettre à sac son bistrot favori.

Les 39 Marches (1935) d’Alfred Hitchcock avec Robert Donat, Madeleine Carroll, Lucie Mannheim

À Londres, le Canadien Richard Hannay rencontre, au terme d’un spectacle musical interrompu bien singulièrement, une demoiselle qui se prétend poursuivie. Il accepte de la cacher chez lui, où l’on assassine cette dernière. Craignant d’être accusé, il comprend qu’il ne pourra prouver son innocence de ce meurtre que s’il s’implique dans une intrigue d’espionnage. Il n’a que deux indices, une phrase qu’elle lui a dite, « les 39 marches », et le nom d’un lieu en Écosse…

Charlot cambrioleur (1916) de Charlie Chaplin avec Charlie Chaplin, Edna Purviance, Wesley Ruggles

Dès sa sortie de prison, Charlot est escroqué par un faux pasteur. C’est alors qu’un ancien codétenu le convainc d’aller cambrioler une maison. Edna, la propriétaire, surprend les deux bandits et appelle la police. Charlot lui fait alors son numéro de charme. Il n’est pourtant pas au bout de ses peines…

Le Cave se rebiffe (1961) de Gilles Grangier avec Jean Gabin, Martine Carol, Françoise Rosay

Pour Charles, Lucas et Eric monter une affaire de fausse monnaie avec le « Dabe », c’est encore mieux que de s’associer avec la Banque de France. Tout est en place quand « le Dabe » apprend avec surprise que le graveur est un « cave »…

Tirez sur le pianiste (1960) de François Truffaut avec Alice Sapritch, Nicole Berger, Michèle Mercier

Un pianiste de bar timide va connaître quelques démêlés avec de notoires gangsters alors que ces derniers s’en prennent à son frère.

Repéré sur Archive.org

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