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La cinquième et dernière saison de The Bear se termine en plaçant certaines vestes au rang de pièces incontournables du vestiaire masculin. Au fil des épisodes, la série n’a pas seulement captivé pour son récit : ses costumes ont aussi influencé la manière de s’habiller depuis sa sortie en 2022.
Créée autour des coulisses d’un restaurant, The Bear doit son succès aux performances de ses acteurs et à une bande originale marquante. Mais la série s’est rapidement imposée comme un observatoire de style, où chaque vêtement contribue à la caractérisation des personnages.
Après cinq saisons de tension, de cris et d’émotions intenses, le programme s’achève. Carmy, Sydney, Richie et le reste de l’équipe traversent les huit derniers épisodes dans des silhouettes relativement répétées, mais quelques blousons et accessoires attirent l’attention.
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Sydney (Ayo Edebiri) en Maison Margiela
Dès l’ouverture de la saison, on distingue les quatre points emblématiques de Maison Margiela sur le manteau de Sydney. Plus tard, la série dévoile le fameux “Peached Coat”, une pièce de la maison affichée aux alentours de 2 500 €.
La présence d’une pièce aussi chère peut surprendre pour le costume d’une cheffe confrontée à la faillite de son établissement. Mais la costumière Courtney Wheeler, interrogée en 2024, rappelait que l’aspect « luxueux » perçu par le public ne signifie pas que ces vêtements n’ont pas d’histoire propre au personnage : ils existent aussi comme éléments narratifs, au-delà de leur prix ou de leur image.
Marcus (Lionel Boyce) en Drake’s
Parmi les autres choix stylistiques de la saison, Marcus apparaît à plusieurs reprises dans des pièces signées Drake’s. La série joue régulièrement la carte de marques reconnues pour ancrer ses personnages dans un univers réaliste et identifiable.
Les images disponibles soulignent ce souci du détail, sans pour autant transformer les costumes en simple vitrine. Ici, chaque accessoire ou veste contribue à une narration plus large sur l’identité et la place de chacun au sein de la brigade.
En définitive, la fin de The Bear est aussi une conclusion stylistique : les vêtements, loin d’être de simples ornements, participent à l’histoire des personnages et laissent une empreinte durable sur la mode contemporaine.












