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Slash, sur les réseaux

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Une nouvelle formule pour Slash Média

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Deux ans après son lancement, Slash Média fait peau neuve. Avec une nouvelle formule plus culturelle, le webzine suisse des 15-30 ans souhaite toucher de nouveaux lecteurs sans rien renier de son esprit jeune.

Lancé en septembre 2016 par une poignée de passionnés entre 15 et 30 ans, avec ses plus de 31’500 pages vues par mois, Slash Média dresse un bilan très positif de ces deux années passées. Définie comme une phase de « tests », la période 2016-2018 aura permis à notre rédaction de trouver ses forces et faiblesses, afin de s’offrir dès aujourd’hui une nouvelle identité moins confidentielle et plus cohérente.

Slash se veut désormais culturel et sociétal. En plus d’une nouvelle identité graphique en adéquation avec nos prochains projets, notre équipe adopte une nouvelle mouture. Place à une identité plus esthétique et plus haut de gamme, ambitieuse, élégante et impertinente. Slash Média aura pour nouvelle vocation de mettre en avant les artistes (suisses notamment), découvrir les jeunes talents et transposer son éclectisme, son indépendance et son insolence dans son traitement de l’actu.

Mais pas question de faire main basse sur ce qui a toujours fait notre succès ; le nouveau Slash vous proposera toujours interviews en longs formats, playlists, recommandations, repérages et billets d’humeur.

Enfin, en plus de sa nouvelle formule, notre équipe vous a dégoté de nombreux partenariats fumants. Les Docks de Lausanne, le Lausanne Underground Film and Music Festival, la Case à Chocs de Neuchâtel, le collectif Move To The Sound de Montreux et pleins d’autres viendront, au fil des mois, donner de l’éclat à ce nouvel ensemble.

Musique, cinéma, littérature, politique, société… Bienvenue à bord, détachez vos ceintures.

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Une interview léchée de Blaise Bersinger, de retour avec «Mauvaise langue»

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© RTS / Laurent Bleuze

Après une première saison aux débuts cartonnés, Mauvaise langue, le late-night show proposé l’an passé par la RTS revient vendredi soir sur le petit écran. Mais cette fois-ci uniquement présenté par Blaise Bersinger. 

«Les gens qui auront encore une télévision en 2019, vous nous retrouverez en janvier». Ainsi s’est terminé le 8 juin dernier l’ultime épisode de la première saison de Mauvaise langue, le programme de la RTS, largement inspiré des très écrits late shows américains.

Malgré un début qui a connu la critique facile, tant dans les médias que sur les réseaux sociaux, le programme de 26 minutes – n’y voyez aucun rapport avec les deux Vincent – a su trouver son public (48 000 téléspectateurs en moyenne chaque vendredi, soit 12,7 % de parts de marché).

Lire aussi :  Ce qu'on en a pensé de « Mauvaise langue », la nouvelle émission de Thomas Wiesel

Sept mois plus tard, l’émission de deuxième partie de soirée, est de retour ce vendredi, à 22h40, sur RTS Un. Elle sera présentée cette fois uniquement par Blaise Bersinger, Thomas Wiesel ayant décidé de s’investir uniquement en tant qu’auteur. Comme premier invité ? L’animateur du Service public romand, Jean-Marc Richard – Les P’tits zèbres, le Professeur Maboule, vous vous souvenez ?

Quelques jours avant l’enregistrement du première épisode de cette seconde cuvée, Blaise Bersinger, sur le ton décalé qu’on lui connait, a accepté de répondre à nos questions.

Slash : Salut Blaise. Mauvaise langue revient dans quelques jours, sur RTS Un. Ça va, tout est prêt ?

Blaise Bersinger : Coucou. Tout n’est pas encore prêt, non. Mais je crois que ça fait partie du job. Je vais bien, malgré ce petit chalazion sous mon œil droit que je peine à faire partir et mes quelques retards administratifs sur des factures – c’est fou, quand même, à quel point on peut se mettre dans la panade tout seul en oubliant simplement un document sur une pile de papiers pendant plusieurs jours. La vie, je vous jure, des fois, elle nous fait vivre de ces histoires. Et toi, ça va ?

Blaise Bersinger est désormais l’animateur unique de “Mauvaise langue” – © RTS / Laurent Bleuze

Super, je te remercie. Malgré des audiences stables, et plutôt bonnes, vous avez dû essuyer la critique, plus d’une fois. Comment s’annonce cette deuxième saison ?

C’est encourageant comme question. On part sur une saison de type calamiteux. Je me réjouis que la Suisse romande assiste à ce fiasco historique.

Mais, le vendredi, à 22h40, ça reste une case ingrate…

Je ne vois pas de quoi tu parles. S’il y a bien un moment où les jeunes de Suisse romande – notre public dit «cible» – sont devant leur télévision, en train de ne pas boire des verres en ville, c’est bien le vendredi soir.

Et c’est resigné pour combien d’épisodes ?

Vingt-deux.

Blaise Bersinger va remplacer Thomas Wiesel. Qui pour remplacer Blaise ?

Je n’en sais rien. J’aime beaucoup l’idée de penser à une éventuelle troisième saison, alors que je n’ai pas commencé la deuxième. C’est comme l’autre jour, j’étais au restaurant, et j’hésitais entre le tiramisu et la panna cotta, en dessert… Alors que je n’avais pas encore reçu ma quatre saisons. Mythique. On vit nos meilleures années.

Lors de la première saison, Thomas avouait que tes interventions créaient parfois, malgré toi, le malaise. Comment tu vas amorcer ce problème dans cette nouvelle formule ?

Ah sympa, merci. Je me suis débarrassé de Thomas.

 

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On peut s’attendre à quoi comme nouveautés ?

La forme va très peu évoluer. On va essayer d’installer un vrai moment stand-up pour mettre en valeur certains de mes acolytes dans ce qu’ils font de mieux. Un.e invité.e par émission me rejoindra, dans la mesure des disponibilités des gens que nous voulons inviter. Mais je ne vais pas révolutionner le concept, le changement principal réside avant tout dans le fait que c’est moi qui présenterai.

«Blaise Bersinger part en torche, l’éteignant dans des punchlines plus proches du prout que de l’uppercut». 24 heures vous a méchamment pourfendus dès la première, l’an passé. Si tu souhaites les rassurer…

Non vraiment, merci pour tes encouragements.

Et nous, qu’est-ce que l’on peut souhaiter à l’équipe de Mauvaise langue ?

Qu’on s’amuse, que les gens s’amusent avec nous et qu’on nous encourage.

Merci Blaise.


Mauvaise langue, tous les vendredis à 22h40 sur RTS Un et à retrouver en capsules vidéo sur Facebook.

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«En attendant la gloire», Yoann Provenzano de passage chez Slash

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Il aime la raclette, «Fight Club» et les One Direction. Il est aussi le nouvel animateur de la matinale de Couleur 3. «En attendant la gloire», Yoann Provenzano est passé nous faire un coucou.

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