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Cinéma

Quand le streaming s’invite sur la Croisette

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Depuis plusieurs années déjà, les plateformes de streaming se mettent à investir dans le milieu du cinéma, au grand damne des studios plus classiques. Après un échec cuisant à Cannes, Netflix, précurseur dans le domaine, fait sa réapparition à la Mostra de Venise. Retour sur ce qui pourrait être le futur de la grande industrie du cinéma.

Déterminé à gravir, sous la houle des projecteurs, le mythique tapis rouge du Festival de Cannes, Netflix à fait en mai dernier son apparition dans la compétition avec les œuvres « The Merowitz Stories », film américain du réalisateur Noah Baumbach, et « Okja » long-métrage coréen du cinéaste Bong Joon-ho.

Le début d’une frénétique hypocrisie

Pour « The Merowitz Stories », la plateforme ne s’est octroyé que les droits d’exploitations de la production, et, de ce fait, n’a pas les pleins pouvoirs sur l’œuvre.

Pour « Okja », c’est une autre affaire. Le film est signé 100% Netlfix et, par conséquent, libéré de toute autre autorité médiatique. C’est là, alors, que le problème intervient : le film ne pourra donc pas sortir dans les salles françaises (le problème ne concerne que la France).

Et les comparses de Pedro Almodovar, président du jury du Festival de Cannes cette année, ne se sont pas autorisés octroyer la Palme d’Or à un film uniquement disponible en streaming. Il est évident que le problème n’est pas qu’une question de « respect du cinéma », mais bien une problématique pécuniaire, relative aux pertes qu’auraient pu subir les sociétés de production traditionnelles. Le festival n’est en réalité que partiellement fautif sur le sujet et, s’il y a une chose à leur blâmer, ce serait d’avoir essayé d’être les précurseurs d’un « nouveau cinéma », puis d’avoir fait machine arrière sous la pression des lobbys.

Les lobbys, parlons-en justement. Avec la chronologie des médias, règle qui définit l’ordre dans laquelle les diverses exploitations d’une œuvre cinématographique peuvent intervenir (salle de cinéma, télévision payante, puis vidéo à la demande gratuite), les démarcheurs se verraient bouleverser par un film qui ne leur rapporterait presque rien.

Petit chouchou du public, « Okja » s’est donc fait bouder ; la faute à son appartenance à la plateforme de vidéo à la demande. Depuis, le Festival de Cannes stipule qu’un film ne pouvant sortir en salle, et donc répondre à cette fameuse chronologie des médias, ne pourra concourir à la Palme.

Cinéma traditionnel 1 – Netflix 0

A charge de revanche

Après le plus médiatisé des festivals ciné, place au plus ancien : la Mostra de Venise, où, chaque année depuis 1932, le rêve à l’écran côtoie le glamour de la ville, l’espace de quelques jours en septembre.

Non contente de son échec passé, Netflix a tenté de réitérer l’essai, en passant au stade supérieur, lors de la manifestation italienne. Et cette fois-ci, ce sera la bonne. En y présentant « Roma » d’Alfonso Cuarón, à qui l’on doit notamment l’angoissant « Gravity » et  « The Ballad of Buster Scruggs » des frères Joel et Ethan Coen, dont la filmographie n’a plus besoin d’être présentée, le géant du streaming s’offre une place d’outsider.

Résultat des courses ? Un Lion d’Or pour le réalisateur mexicain et un Prix du meilleur scénario pour les deux frères américains. Ici, aucune chronologie des médias et, grâce à cette retentissante victoire, l’entreprise fondée en 1997 – qui, à la base, livrait des DVDs à domicile – compte bien s’imposer comme l’un des grands pontes du cinéma mondial.

Mais tout est à nuancer, la plateforme reste une entreprise dont le seul but est le profit et sa politique expansionniste ne fait que resserrer l’étau sur l’industrie cinématographique que nous connaissons aujourd’hui. Bourreau ou sauveur d’une industrie du cinéma où les films commandés deviennent légion ? Pour savoir cela, il faudra encore laisser quelques années s’écouler. En attendant, le débat reste ouvert.

Du côté de chez nous

Encore bien loin d’un cinéma innovant, la Suisse compte tout de même obtenir sa part du gâteau. Pour l’instant, c’est notre Service public, la SSR (Société suisse de radiodiffusion et télévision), qui a la charge de soutenir les productions du pays.

Toutefois, de plus en plus de ces films « made in Switzerland » sont regardés sur internet. De ce fait, les cinéastes helvétiques demandent aussi la participation des grandes plateformes de streaming, comme Netflix entre autres, dans le cadre d’une future loi sur les médias électroniques. Affaire à suivre.

Sélections

De X-Men à Spider-Man, les superhéros sont attendus en salles cette année

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Brie Larson est Captain Marvel, dans ce 21e film des studios Marvel – © Marvel Studios

2019 ne dérogera pas à la règle. Une nouvelle fois, l’année sera riche en films de superhéros. L’occasion de faire le point sur ce qui nous attend, à travers un calendrier de films des maisons Marvel et DC Comics.

Depuis plusieurs années, les films mettant en scène des personnages de comics aux capacités aussi spectaculaires que hors du commun connaissent un second souffle auprès du grand public. Une popularité notamment portée par une évolution technologique de l’industrie du cinéma, permettant ainsi de rendre hommage comme il se doit à des figures désormais emblématiques de la pop culture.

2019 s’annonce être une année charnière pour les studios Marvel. Après dix ans, le Marvel Cinematic Universe (MCU) a su profondément installer son univers et ses personnages dans la culture cinématographique moderne. Un ancrage porté par pas moins d’une vingtaine de production depuis 2008. Avenger : Endgame, prévu pour le 24 avril 2019, sera donc l’aboutissement de vingt-deux films interconnectés.

En ce qui concerne l’univers cinématographique DC (DCEU), c’est six films qui ont été produits depuis 2013, avec en chef de chantier le très controversé Man of Steel de Zack Snyder. En plus d’un ratio nettement moins élevé que chez le concurrent, les films DC n’ont pas fait l’unanimité chez les fans, notamment avec un Sucid Squad décevant, un Batman vs Superman trop ambitieux, et un Justice League qui n’était pas à la hauteur des héros qui la compose. Heureusement, le film Aquaman sortie en fin d’année 2018, à quant à lui été accueilli avec beaucoup de succès, et porte sur ses épaules l’espoir des fans pour les années à venir. Attention, spoilers.

Captain Marvel, de Anna Boden et Ryan Fleck

Acteurs principaux : Brie Larson, Samuel L. Jackson, Jude Law
Date de sortie : 6 mars 2019

Synopsis : Captain Marvel raconte l’histoire de Carol Danvers, qui va devenir l’une des superhéroïnes les plus puissantes de l’univers, lorsque la Terre se révèle l’enjeu d’une guerre galactique entre deux races extraterrestres.

Bien que ce synopsis ne nous dévoile pas grand-chose de l’intrigue, l’on se réjouit, néanmoins, de se (re)plonger dans les années 1990, une période qui reste encore inexplorée dans le MCU, et de découvrir le premier film Marvel avec une femme pour protagoniste. Ceux qui ont patiemment attendu la scène post-générique d’Avenger : Infinity War le savent déjà, Captain Marvel fera ensuite un bond d’une trentaine d’années pour rejoindre les autres superhéros des studios Marvel dans Avenger : Endgame.

Shazam, de David F. Sandberg

Acteurs principaux : Asher Angel, Zachary Levi, Mark Strongen
Date de sortie : 5 avril 2019

Synopsis : On a tous un superhéros qui sommeille au fond de soi… Il faut juste un peu de magie pour le réveiller. Pour Billy Batson, gamin débrouillard de 14 ans lâché dans une famille d’accueil, il suffit de crier «Shazam !» pour se transformer en superhéros. Ado dans un corps d’adulte sculpté à la perfection, Shazam s’éclate avec ses tout nouveaux superpouvoirs. Est-il capable de voler ? De voir à travers n’importe quel type de matière ? De faire jaillir la foudre de ses mains ? Et de sauter son examen de sciences sociales ? Shazam repousse les limites de ses facultés avec l’insouciance d’un enfant. Mais il lui faudra maîtriser rapidement ses pouvoirs pour combattre les forces des ténèbres du Docteur Thaddeus Sivana.

Comme nous le laisse entendre le compendium, le film oscillera entre le côté magique, superhéroïque, et comique. Un choix logique, quand on sait que l’histoire présente un adolescent, qui, du jour au lendemain, se voit conférer des capacités dont n’importe quel humain rêverait. Un film qui portera donc avec lui un aspect plus léger que ce qu’il se fait habituellement dans les films de l’univers DC, jugés souvent trop sombres et sérieux par leurs détracteurs.

Avengers : Endgame, de Joe Russo et Anthony Russo

Acteurs principaux : Robert Downey Jr., Chris Evans, Chris Hemsworth
Date de sortie : 24 avril 2019

Synopsis : Aboutissement de vingt-deux films interconnectés, le quatrième volet de la saga Avengers sera le tournant décisif de ce voyage épique. Nos héros bien-aimés vont vraiment comprendre à quel point cette réalité est fragile et les sacrifices qui doivent être faits pour la maintenir.

Un résumé qui n’a rien de très joyeux, avec le mot «sacrifice», qui résonne fort dans la tête des adeptes de la franchise. On peut donc s’attendre à la disparition de personnages comme Iron-Man (Robert Downey Jr.) et Captain America (Chris Evans), dont les contrats des acteurs s’arrêtent après Avengers : Endgame. À cela s’ajoutent les interrogations des fans quant à la signification du titre. Certains en on déduit qu’il s’agit d’une référence directe à la réplique de Doctor Strange dans Avengers : Infinity War. Juste après que Thanos ne s’empare de la Pierre du Temps, le Sorcier Suprême souffle à Iron-Man : «We are in the end game now». («Nous sommes dans la phase finale maintenant»).

X-Men : Dark Phoenix, de Simon Kinberg

Acteurs principaux : James McAvoy, Michael Fassbender, Sophie Turner
Date de sortie : 5 juin 2019

Synopsis : Jean Grey va perdre le contrôle de ses pouvoirs et devenir une menace pour ses amis et le reste de l’univers.

X-Men Dark Phoenix fait suite aux événements des films X-Men : Le Commencement (2011) de Matthew VaughnX-Men : Days of Future Past (2014) et X-Men : Apocalypse (2016), tous deux de Bryan Singer. Le film plantera son décor dans les années 1990, tandis que Jean Grey (Sophie Turner) lutte contre une évolution de ses pouvoirs qui lui est imposée, lors d’une mission spatiale. Alors que le rachat quasi certain de la Fox par Disney devrait avoir lieu courant 2019, nombreux sont les fans qui espèrent voir une réunion entre l’univers X-Men et le MCU dans les années à venir.

Spider-Man : Far From Home, de Jon Watts

Acteurs principaux : Tom Holland, Jake Gyllenhaal 
Date de sortie : 3 juillet 2019

Synopsis : Peter Parker part en voyage scolaire en Europe avec ses amis. À l’étranger, Nick Fury le recrute pour faire équipe avec Mysterio et combattre les Elementaux.

Fraîchement sortie, cette première bande-annonce du film nous dévoile des monstres, et un nouveau supervilain, qui arrivent à pic pour gâcher le séjour de Peter Parker en Europe. Connu dans l’univers des comics, Mysterio est un illusionniste, obsédé par l’idée de vaincre l’homme-araignée à l’aide de ses tours de passe-passe pour gonfler sa notoriété. Les Elementaux, quant à eux, sont le résultat d’expériences ayant mal tourné, leur procurant ainsi des capacités liées à divers éléments. On se souviendra notamment de l’homme-sable du Spider-Man 3 (2007) de Sam Raimi.

Les Nouveaux Mutants, de Josh Boone

Acteurs principaux : Anya Taylor-Joy, Maisie Williams, Alice Braga
Date de sortie : 2 août 2019

Synopsis : Les Mutants sont les plus dangereux, pour eux-mêmes comme pour les autres, lorsqu’ils découvrent leurs pouvoirs. Détenus dans une division secrète contre leur volonté, cinq nouveaux mutants doivent apprivoiser leurs dons. Traqués par une puissance surnaturelle, leurs peurs les plus terrifiantes vont devenir réalité.

Présenté comme un spin-off de l’univers X-Men, et particulièrement sombre, le film ne devrait pas se doter d’un supervilain déjà connu à ce jour.

The Joker, de Todd Phillips

Acteurs principaux : Joaquin Phoenix, Robert De Niro
Date de sortie : 2 octobre 2019

Synopsis : Dans les années 1980, à Gotham City, Arthur Fleck, un comédien de stand-up raté, bascule dans la criminalité et devient le Joker.

On ne sait pas encore grand-chose sur ce film, si ce n’est qu’il ne devrait pas être le plus notable de l’univers cinématographique DC. Joaquin Phoenix aura la lourde tâche d’incarner l’ennemi juré du chevalier noir, dans un Joker plus traditionnel que celui de Jared Leto dans Sucid Squad (2016) de David Ayer.

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Sélections

Les plus belles compositions de Michel Legrand en dix films inoubliables

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Capture : La Piscine, réalisé par Jacques Deray (1969)

Le célèbre compositeur, chanteur et pianiste français Michel Legrand est mort dans la nuit de vendredi à samedi à Paris. Retour sur dix de ses plus grandes compositions pour le cinéma.

Le compositeur, chanteur, pianiste et arrangeur français Michel Legrand, célèbre créateur des thèmes d’un bon nombre de films du 20e siècle, s’est éteint cette nuit à 86 ans à Paris. Au cours de sa carrière, qui lui a valu notamment une renommée mondiale et trois Oscars, Michel Legrand a travaillé avec les plus grands. De Frank Sinatra à Édith Piaf, en passant par Ray Charles, Jean Cocteau et Orson Welles, tous (ou presque) se sont bousculés à sa table de composition, pendant près d’un demi-siècle.

Michel Legrand en 1970 – © Getty / Michael Ochs Archives

Mais, la musique de Michel Legrand est avant tout indissociable du cinéma et de sa pléthore de mythiques bandes originales. Ses nombreuses collaborations avec Jacques Demy ont marqué l’histoire, tout comme le thème du James Bond de Irvin Kershner, Jamais plus Jamais, sorti en 1983 ou L’affaire Thomas Crown (1968) de Norman Jewison, film pour lequel le compositeur a été oscarisé. Son génie et sa prolificité nous ont donné envie de vous faire (re)découvrir son œuvre en dix films cultes.

Une femme est une femme, de Jean-Luc Godard (1961)

Émile, libraire du quartier de Strasbourg-Saint-Denis, et Angela, stripteaseuse, vivent ensemble depuis quelque temps. Alfred Lubitsch, un ami photographe d’Émile, ne cache pas la passion que lui inspire la jeune femme, tout en sachant que cet amour est sans espoir, car Angela aime sincèrement Émile. Mais voici qu’Angela décide d’avoir un enfant. Comme Émile hésite, elle annonce qu’elle se fera faire cet enfant par le premier venu.

Cléo de 5 à 7, d’Agnès Varda (1962)

Cléo, belle et chanteuse, attend les résultats d’une analyse médicale. De la superstition à la peur, de la rue de Rivoli au Café de Dôme, de la coquetterie à l’angoisse, de chez elle au Parc Montsouris, Cléo fait des rencontres qui lui ouvrent les yeux sur le monde. Un film d’Agnès Varda ou Michel Legrand se montre à l’écran, pianiste.

Les parapluies de Cherbourg, de Jacques Demy (1964)

Cherbourg, novembre 1957. Geneviève Emery, dont la mère tient un commerce de parapluies, aime Guy Foucher, un jeune garagiste. La mère de Geneviève ne voit pas d’un bon oeil cette idylle et préférerait voir sa fille épouser Roland Cassard, un riche diamantaire. Guy est appelé à l’armée, pour la guerre d’Algérie. Geneviève se donne à lui avant son départ.

Les demoiselles de Rochefort, de Jacques Demy (1967)

Delphine et Solange sont deux jumelles de 25 ans, ravissantes et spirituelles. Delphine, la blonde, donne des leçons de danse et Solange, la rousse, des cours de solfège. Elles vivent dans la musique comme d’autres vivent dans la lune et rêvent de rencontrer le grand amour au coin de la rue. Justement, des forains arrivent en ville et fréquentent le bar que tient la mère des jumelles. Une grande foire se prépare et un marin rêveur cherche son idéal féminin…

L’affaire Thomas Crown, de Norman Jewison (Oscar 1969 de la meilleure musique de film)

Thomas Crown réunit une équipe pour dévaliser une banque. Aucun de ses hommes ne connaît son identité. Il leur dicte ses ordres sans qu’ils puissent le voir. Le hold-up réussit parfaitement, et la police piétine. Jusqu’à l’arrivée du détective de la compagnie d’assurances… une ravissante jeune femme.

La piscine, de Jacques Deray (1969)

Jean-Paul, écrivain, et Marianne, journaliste, passent de paisibles vacances en amoureux dans une propriété de Saint-Tropez jusqu’au jour où Marianne invite Harry, un play-boy sur le retour. Harry est un ex-amant de Marianne et un ancien ami de Jean-Paul. Il arrive avec Pénélope, sa grande fille, dont il avait jusqu’à présent caché l’existence. Leur présence devient très vite gênante. Un soir, Harry rentre ivre…

Peau d’âne, de Jacques Demy (1970)

La reine mourante d’un royaume enchanté ordonne à son mari de n’épouser en secondes noces qu’une femme plus belle qu’elle. Or, seule sa fille la surpasse en grâce et en beauté. Le roi demande la main de cette dernière. La fée des Lilas conseille alors à sa filleule de feindre les plus extravagants caprices afin de décourager les assauts paternels. Film de Jacques Demy porté à la scène en 2018 au théâtre Marigny à Paris, avec des musiques additionnelles de Michel Legrand, lui-même.

Un été 42, de Robert Mulligan (Oscar 1972 de la meilleur musique de film)

Sur la plage déserte d’une île au large des côtes de la Nouvelle-Angleterre, un homme se promène. Il se souvient avec nostalgie d’un certain été, celui de 1942, lorsqu’il n’avait que 15 ans. Hermie fait les 400 coups avec ses deux amis, Oscy et Benjie. Il admire tout particulièrement Oscy et son aplomb auprès des femmes, mais n’ose le suivre lorsqu’il connaît sa première expérience amoureuse. Il fait la connaissance de Dorothy, dont le mari vient de partir pour le front. Il s’éprend passionnément de la belle jeune femme, qui ne voit en lui qu’un adolescent serviable et sympathique. Un jour, elle apprend, par un télégramme, que son mari a été tué à la guerre…

Jamais plus Jamais, d’Irvin Kershner

James Bond a vieilli. Il est considéré par ses supérieurs comme étant bon pour la retraite. Mais lorsque la paix du monde est menacée par une organisation criminelle, le voilà bien obligé de faire appel à 007.

Yentl, de Barbra Streisand (Oscar 1984 de la meilleure musique de film)

En 1900, Yentl, une jeune Polonaise, enfreint la Torah en étudiant les textes sacrés, réservés aux hommes. Déguisée en garçon, elle part suivre les cours d’une école rabbinique, et s’éprend d’Avigdor, promis à une jeune fille de la bourgeoisie juive.

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