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Les plus belles compositions de Michel Legrand en dix films inoubliables

Capture : La Piscine, réalisé par Jacques Deray (1969)

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Le célèbre compositeur, chanteur et pianiste français Michel Legrand est mort dans la nuit de vendredi à samedi à Paris. Retour sur dix de ses plus grandes compositions pour le cinéma.

Le compositeur, chanteur, pianiste et arrangeur français Michel Legrand, célèbre créateur des thèmes d’un bon nombre de films du 20e siècle, s’est éteint cette nuit à 86 ans à Paris. Au cours de sa carrière, qui lui a valu notamment une renommée mondiale et trois Oscars, Michel Legrand a travaillé avec les plus grands. De Frank Sinatra à Édith Piaf, en passant par Ray Charles, Jean Cocteau et Orson Welles, tous (ou presque) se sont bousculés à sa table de composition, pendant près d’un demi-siècle.

Michel Legrand en 1970 – © Getty / Michael Ochs Archives

Mais, la musique de Michel Legrand est avant tout indissociable du cinéma et de sa pléthore de mythiques bandes originales. Ses nombreuses collaborations avec Jacques Demy ont marqué l’histoire, tout comme le thème du James Bond de Irvin Kershner, Jamais plus Jamais, sorti en 1983 ou L’affaire Thomas Crown (1968) de Norman Jewison, film pour lequel le compositeur a été oscarisé. Son génie et sa prolificité nous ont donné envie de vous faire (re)découvrir son œuvre en dix films cultes.

Une femme est une femme, de Jean-Luc Godard (1961)

Émile, libraire du quartier de Strasbourg-Saint-Denis, et Angela, stripteaseuse, vivent ensemble depuis quelque temps. Alfred Lubitsch, un ami photographe d’Émile, ne cache pas la passion que lui inspire la jeune femme, tout en sachant que cet amour est sans espoir, car Angela aime sincèrement Émile. Mais voici qu’Angela décide d’avoir un enfant. Comme Émile hésite, elle annonce qu’elle se fera faire cet enfant par le premier venu.

Cléo de 5 à 7, d’Agnès Varda (1962)

Cléo, belle et chanteuse, attend les résultats d’une analyse médicale. De la superstition à la peur, de la rue de Rivoli au Café de Dôme, de la coquetterie à l’angoisse, de chez elle au Parc Montsouris, Cléo fait des rencontres qui lui ouvrent les yeux sur le monde. Un film d’Agnès Varda ou Michel Legrand se montre à l’écran, pianiste.

Les parapluies de Cherbourg, de Jacques Demy (1964)

Cherbourg, novembre 1957. Geneviève Emery, dont la mère tient un commerce de parapluies, aime Guy Foucher, un jeune garagiste. La mère de Geneviève ne voit pas d’un bon oeil cette idylle et préférerait voir sa fille épouser Roland Cassard, un riche diamantaire. Guy est appelé à l’armée, pour la guerre d’Algérie. Geneviève se donne à lui avant son départ.

Les demoiselles de Rochefort, de Jacques Demy (1967)

Delphine et Solange sont deux jumelles de 25 ans, ravissantes et spirituelles. Delphine, la blonde, donne des leçons de danse et Solange, la rousse, des cours de solfège. Elles vivent dans la musique comme d’autres vivent dans la lune et rêvent de rencontrer le grand amour au coin de la rue. Justement, des forains arrivent en ville et fréquentent le bar que tient la mère des jumelles. Une grande foire se prépare et un marin rêveur cherche son idéal féminin…

L’affaire Thomas Crown, de Norman Jewison (Oscar 1969 de la meilleure musique de film)

Thomas Crown réunit une équipe pour dévaliser une banque. Aucun de ses hommes ne connaît son identité. Il leur dicte ses ordres sans qu’ils puissent le voir. Le hold-up réussit parfaitement, et la police piétine. Jusqu’à l’arrivée du détective de la compagnie d’assurances… une ravissante jeune femme.

La piscine, de Jacques Deray (1969)

Jean-Paul, écrivain, et Marianne, journaliste, passent de paisibles vacances en amoureux dans une propriété de Saint-Tropez jusqu’au jour où Marianne invite Harry, un play-boy sur le retour. Harry est un ex-amant de Marianne et un ancien ami de Jean-Paul. Il arrive avec Pénélope, sa grande fille, dont il avait jusqu’à présent caché l’existence. Leur présence devient très vite gênante. Un soir, Harry rentre ivre…

Peau d’âne, de Jacques Demy (1970)

La reine mourante d’un royaume enchanté ordonne à son mari de n’épouser en secondes noces qu’une femme plus belle qu’elle. Or, seule sa fille la surpasse en grâce et en beauté. Le roi demande la main de cette dernière. La fée des Lilas conseille alors à sa filleule de feindre les plus extravagants caprices afin de décourager les assauts paternels. Film de Jacques Demy porté à la scène en 2018 au théâtre Marigny à Paris, avec des musiques additionnelles de Michel Legrand, lui-même.

Un été 42, de Robert Mulligan (Oscar 1972 de la meilleur musique de film)

Sur la plage déserte d’une île au large des côtes de la Nouvelle-Angleterre, un homme se promène. Il se souvient avec nostalgie d’un certain été, celui de 1942, lorsqu’il n’avait que 15 ans. Hermie fait les 400 coups avec ses deux amis, Oscy et Benjie. Il admire tout particulièrement Oscy et son aplomb auprès des femmes, mais n’ose le suivre lorsqu’il connaît sa première expérience amoureuse. Il fait la connaissance de Dorothy, dont le mari vient de partir pour le front. Il s’éprend passionnément de la belle jeune femme, qui ne voit en lui qu’un adolescent serviable et sympathique. Un jour, elle apprend, par un télégramme, que son mari a été tué à la guerre…

Jamais plus Jamais, d’Irvin Kershner

James Bond a vieilli. Il est considéré par ses supérieurs comme étant bon pour la retraite. Mais lorsque la paix du monde est menacée par une organisation criminelle, le voilà bien obligé de faire appel à 007.

Yentl, de Barbra Streisand (Oscar 1984 de la meilleure musique de film)

En 1900, Yentl, une jeune Polonaise, enfreint la Torah en étudiant les textes sacrés, réservés aux hommes. Déguisée en garçon, elle part suivre les cours d’une école rabbinique, et s’éprend d’Avigdor, promis à une jeune fille de la bourgeoisie juive.

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De X-Men à Spider-Man, les superhéros sont attendus en salles cette année

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Brie Larson est Captain Marvel, dans ce 21e film des studios Marvel – © Marvel Studios

2019 ne dérogera pas à la règle. Une nouvelle fois, l’année sera riche en films de superhéros. L’occasion de faire le point sur ce qui nous attend, à travers un calendrier de films des maisons Marvel et DC Comics.

Depuis plusieurs années, les films mettant en scène des personnages de comics aux capacités aussi spectaculaires que hors du commun connaissent un second souffle auprès du grand public. Une popularité notamment portée par une évolution technologique de l’industrie du cinéma, permettant ainsi de rendre hommage comme il se doit à des figures désormais emblématiques de la pop culture.

2019 s’annonce être une année charnière pour les studios Marvel. Après dix ans, le Marvel Cinematic Universe (MCU) a su profondément installer son univers et ses personnages dans la culture cinématographique moderne. Un ancrage porté par pas moins d’une vingtaine de production depuis 2008. Avenger : Endgame, prévu pour le 24 avril 2019, sera donc l’aboutissement de vingt-deux films interconnectés.

En ce qui concerne l’univers cinématographique DC (DCEU), c’est six films qui ont été produits depuis 2013, avec en chef de chantier le très controversé Man of Steel de Zack Snyder. En plus d’un ratio nettement moins élevé que chez le concurrent, les films DC n’ont pas fait l’unanimité chez les fans, notamment avec un Sucid Squad décevant, un Batman vs Superman trop ambitieux, et un Justice League qui n’était pas à la hauteur des héros qui la compose. Heureusement, le film Aquaman sortie en fin d’année 2018, à quant à lui été accueilli avec beaucoup de succès, et porte sur ses épaules l’espoir des fans pour les années à venir. Attention, spoilers.

Captain Marvel, de Anna Boden et Ryan Fleck

Acteurs principaux : Brie Larson, Samuel L. Jackson, Jude Law
Date de sortie : 6 mars 2019

Synopsis : Captain Marvel raconte l’histoire de Carol Danvers, qui va devenir l’une des superhéroïnes les plus puissantes de l’univers, lorsque la Terre se révèle l’enjeu d’une guerre galactique entre deux races extraterrestres.

Bien que ce synopsis ne nous dévoile pas grand-chose de l’intrigue, l’on se réjouit, néanmoins, de se (re)plonger dans les années 1990, une période qui reste encore inexplorée dans le MCU, et de découvrir le premier film Marvel avec une femme pour protagoniste. Ceux qui ont patiemment attendu la scène post-générique d’Avenger : Infinity War le savent déjà, Captain Marvel fera ensuite un bond d’une trentaine d’années pour rejoindre les autres superhéros des studios Marvel dans Avenger : Endgame.

Shazam, de David F. Sandberg

Acteurs principaux : Asher Angel, Zachary Levi, Mark Strongen
Date de sortie : 5 avril 2019

Synopsis : On a tous un superhéros qui sommeille au fond de soi… Il faut juste un peu de magie pour le réveiller. Pour Billy Batson, gamin débrouillard de 14 ans lâché dans une famille d’accueil, il suffit de crier «Shazam !» pour se transformer en superhéros. Ado dans un corps d’adulte sculpté à la perfection, Shazam s’éclate avec ses tout nouveaux superpouvoirs. Est-il capable de voler ? De voir à travers n’importe quel type de matière ? De faire jaillir la foudre de ses mains ? Et de sauter son examen de sciences sociales ? Shazam repousse les limites de ses facultés avec l’insouciance d’un enfant. Mais il lui faudra maîtriser rapidement ses pouvoirs pour combattre les forces des ténèbres du Docteur Thaddeus Sivana.

Comme nous le laisse entendre le compendium, le film oscillera entre le côté magique, superhéroïque, et comique. Un choix logique, quand on sait que l’histoire présente un adolescent, qui, du jour au lendemain, se voit conférer des capacités dont n’importe quel humain rêverait. Un film qui portera donc avec lui un aspect plus léger que ce qu’il se fait habituellement dans les films de l’univers DC, jugés souvent trop sombres et sérieux par leurs détracteurs.

Avengers : Endgame, de Joe Russo et Anthony Russo

Acteurs principaux : Robert Downey Jr., Chris Evans, Chris Hemsworth
Date de sortie : 24 avril 2019

Synopsis : Aboutissement de vingt-deux films interconnectés, le quatrième volet de la saga Avengers sera le tournant décisif de ce voyage épique. Nos héros bien-aimés vont vraiment comprendre à quel point cette réalité est fragile et les sacrifices qui doivent être faits pour la maintenir.

Un résumé qui n’a rien de très joyeux, avec le mot «sacrifice», qui résonne fort dans la tête des adeptes de la franchise. On peut donc s’attendre à la disparition de personnages comme Iron-Man (Robert Downey Jr.) et Captain America (Chris Evans), dont les contrats des acteurs s’arrêtent après Avengers : Endgame. À cela s’ajoutent les interrogations des fans quant à la signification du titre. Certains en on déduit qu’il s’agit d’une référence directe à la réplique de Doctor Strange dans Avengers : Infinity War. Juste après que Thanos ne s’empare de la Pierre du Temps, le Sorcier Suprême souffle à Iron-Man : «We are in the end game now». («Nous sommes dans la phase finale maintenant»).

X-Men : Dark Phoenix, de Simon Kinberg

Acteurs principaux : James McAvoy, Michael Fassbender, Sophie Turner
Date de sortie : 5 juin 2019

Synopsis : Jean Grey va perdre le contrôle de ses pouvoirs et devenir une menace pour ses amis et le reste de l’univers.

X-Men Dark Phoenix fait suite aux événements des films X-Men : Le Commencement (2011) de Matthew VaughnX-Men : Days of Future Past (2014) et X-Men : Apocalypse (2016), tous deux de Bryan Singer. Le film plantera son décor dans les années 1990, tandis que Jean Grey (Sophie Turner) lutte contre une évolution de ses pouvoirs qui lui est imposée, lors d’une mission spatiale. Alors que le rachat quasi certain de la Fox par Disney devrait avoir lieu courant 2019, nombreux sont les fans qui espèrent voir une réunion entre l’univers X-Men et le MCU dans les années à venir.

Spider-Man : Far From Home, de Jon Watts

Acteurs principaux : Tom Holland, Jake Gyllenhaal 
Date de sortie : 3 juillet 2019

Synopsis : Peter Parker part en voyage scolaire en Europe avec ses amis. À l’étranger, Nick Fury le recrute pour faire équipe avec Mysterio et combattre les Elementaux.

Fraîchement sortie, cette première bande-annonce du film nous dévoile des monstres, et un nouveau supervilain, qui arrivent à pic pour gâcher le séjour de Peter Parker en Europe. Connu dans l’univers des comics, Mysterio est un illusionniste, obsédé par l’idée de vaincre l’homme-araignée à l’aide de ses tours de passe-passe pour gonfler sa notoriété. Les Elementaux, quant à eux, sont le résultat d’expériences ayant mal tourné, leur procurant ainsi des capacités liées à divers éléments. On se souviendra notamment de l’homme-sable du Spider-Man 3 (2007) de Sam Raimi.

Les Nouveaux Mutants, de Josh Boone

Acteurs principaux : Anya Taylor-Joy, Maisie Williams, Alice Braga
Date de sortie : 2 août 2019

Synopsis : Les Mutants sont les plus dangereux, pour eux-mêmes comme pour les autres, lorsqu’ils découvrent leurs pouvoirs. Détenus dans une division secrète contre leur volonté, cinq nouveaux mutants doivent apprivoiser leurs dons. Traqués par une puissance surnaturelle, leurs peurs les plus terrifiantes vont devenir réalité.

Présenté comme un spin-off de l’univers X-Men, et particulièrement sombre, le film ne devrait pas se doter d’un supervilain déjà connu à ce jour.

The Joker, de Todd Phillips

Acteurs principaux : Joaquin Phoenix, Robert De Niro
Date de sortie : 2 octobre 2019

Synopsis : Dans les années 1980, à Gotham City, Arthur Fleck, un comédien de stand-up raté, bascule dans la criminalité et devient le Joker.

On ne sait pas encore grand-chose sur ce film, si ce n’est qu’il ne devrait pas être le plus notable de l’univers cinématographique DC. Joaquin Phoenix aura la lourde tâche d’incarner l’ennemi juré du chevalier noir, dans un Joker plus traditionnel que celui de Jared Leto dans Sucid Squad (2016) de David Ayer.

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Géante, la programmation du NIFFF en 10 films bigarrés

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© NIFFF / 2001, l'Odyssée de l'espace – Stanley Kubrick

150 films, 168 projections, 41 pays représentés, 9 jours de festival, David Cronenberg en président du jury ; du 6 au 14 juillet prochain, le Festival du Film Fantastique de Neuchâtel (NIFFF) fera de sa ville hôte la capitale internationale du cinéma du genre.

Lire aussi :  Le NIFFF, quand le cinéma fantastique prend ses quartiers à Neuchâtel

Qui dit fantastique dit des frissons, du sexe et des géants. Alors, pour ne pas se perdre dans la programmation si riche de cette 18e édition, on vous a dressé la liste de nos 10 coups de cœur du festival. À voir ou à revoir.

Chasseuse de géants (I Kill Giants) – Réal. : Anders Walter, USA/UK/Belgium, 2017

Sorti en 2008 chez Image Comics, quelques temps avant l’explosion de l’éditeur comme nouvel el dorado du comic indépendant, Chasseuse de géants (I Kill Giants) s’offre une sortie française, conjointement à la venue de son adaptation en film.

Barbara est une adolescente solitaire différente des autres, et en conflit permanent avec son entourage. Ses journées au collège sont rythmées par les allers-retours entre le bureau du proviseur et la psychologue. Aux sources de l’inquiétude des adultes qui veillent sur elle, il y a son obsession pour les Géants, des créatures fantastiques venues d’un autre monde pour semer le chaos. Armée de son marteau légendaire, Barbara s’embarque dans un combat épique pour les empêcher d’envahir le monde…

Projections NIFFF : samedis 7 et 14 juillet 2018 (Films of the third kind/Swiss Premiere).

Mandy – Réal. : Panos Cosmatos, USA/BE, 2018

Pacific Northwest, 1983. Red Miller et Mandy Bloom mènent une existence paisible et empreinte d’amour. Quand leur refuge entouré de pinèdes est sauvagement détruit par les membres d’une secte dirigée par le sadique Jérémie Sand, Red est catapulté dans un voyage fantasmagorique marqué par la vengeance, le sang et le feu… 

Projections NIFFF : dimanche 8 et jeudi 12 juillet 2018 (Compétition internationale/Swiss Premiere).

Ooze – Réal. : Kilian Vilim, CH, 2017

Réalisé par Kilian Vilim, fraîchement diplômé de la Haute École de Lucerne, ce court-métrage de fin d’études est un pur film d’animation helvétique.

Chaque jour, un garçon d’ascenseur solitaire accompagne ses passagers indifférents à leur destination. Peu à peu, il perd la raison. Une déscente aux enfers, en ascenseur.

Projections NIFFF : samedi 7 et vendredi 13 juillet 2018 (Romandie Premiere).

The Real Estate – Réal. : Måns Månsson & Axel Petersén, Sweden/UK, 2018

À la mort de son père, Nojet, 68 ans, hérite d’un immeuble de Stockholm, géré par son frère mutique et le fils de celui-ci. Mais en discutant avec certains locataires, elle s’aperçoit que les contrats des occupants du septième étage ne sont pas vraiment en règles… De la comédie sombre tellement sombre qu’elle bascule dans la folie. Plantant leur propos dès la première scène, une discussion chez le coiffeur stigmatisant les prix démentiels atteints par le marché de l’immobilier, l’auteur va lancer son personnage dans une croisade, d’abord aux apparences justicière, mais finalement symptomatique d’un individualisme débridé.

Projections NIFFF : dimanche 8 et samedi 14 juillet 2018 (Films of the third kind/Swiss Premiere).

Le Dernier Survivant (The Quiet Earth) – Réal. : Geoff Murphy, NZ, 1985

Un matin, un homme, Zac Hobson, se réveille dans un hôpital. Il semble être le dernier humain sur la Terre. Après l’angoisse vient l’ivresse du pouvoir sur toute chose. Zac s’installe dans une magnifique villa. Mais peu de temps après, il s’inquiète à nouveau. Le programme gouvernemental auquel il participait aurait-il mal tourné ? Alors qu’il tente de comprendre ce qui a pu se passer, il rencontre Joanne et Api, deux autres survivants. Tous trois s’aperçoivent qu’ils étaient sur le point de mourir avant la catastrophe. Zac se suicidait, Joanne s’électrocutait tandis qu’Api recevait un coup de couteau mortel…

Projection NIFFF : lundi 9 juillet 2018 (What we do in New Zealand).

Mary Shelley – Réal. : Haifaa Al-Mansour, UK/Ireland/Luxembourg/USA, 2018

En 1814, Mary Wollstonecraft Godwin entame une relation passionnée et scandaleuse avec le poète Percy Shelley et s’enfuit avec lui. Elle a 16 ans. Condamné par les bienpensants, leur amour tumultueux se nourrit de leurs idées progressistes. En 1816, le couple est invité à passer l’été à Genève, au bord du lac Léman, dans la demeure de Lord Byron. Lors d’une nuit d’orage, à la faveur d’un pari, Mary a l’idée du personnage de Frankenstein. Dans une société qui ne laissait aucune place aux femmes de lettres, Mary Shelley, 18 ans à peine, allait révolutionner la littérature et marquer la culture populaire à tout jamais.

Projections NIFFF : mardi 10 et vendredi 13 juillet 2018 (Films of the third kind/Swiss Premiere).

2001 : l’Odyssée de l’espace – Réal. : Stanley Kubrick, US, 1968

Film phare de l’histoire du cinéma, 2001 : l’Odyssée de l’espace fête ses 50 ans. Après sa projection événement au Festival de Cannes, le chef d’œuvre de Stanley Kubrick est ressorti en juin dans une version 70 mm tirée depuis le négatif originel, non pas seulement restaurée.

Durant l’aube de l’humanité, un groupe de singes découvre un monolithe parfait dans son campement. Les primates le touchent et deviennent intelligents. Quatre ans de travail pour cette suite de ballets de vaisseaux spatiaux sur fond de ciel noir et de Beau Danube bleu.

Projection NIFFF : jeudi 12 juillet 2018 (NIFFF Invasion).

The Devil Dared Me To – Réal. : Chris Stapp, NZ, 2007

Randy ambitionne d’être le plus grand cascadeur néo-zélandais jamais vu. Pourtant, dès qu’il réalise une cascade, c’est la mort assurée autour de lui. Au menu de ce film déjanté : de l’humour profondément irrévérencieux, de l’action à gogo, du gore sans retenue et un sens de l’outrance particulièrement développé.

Projection NIFFF : vendredi 13 juillet 2018 (What we do in New Zealand).

Cosmopolis – David Cronenberg, Canada/France Portugal/Italy, 2012

Dans un New York en ébullition, l’ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des États-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie…

Projection NIFFF : jeudi 12 juillet 2018 (Tribute to David Cronenberg).

Bad Genius – Réal. : Nattawut Poonpiriya, TH, 2017

Lynn, brillante élève, accepte contre de l’argent, de mettre son cerveau à contribution de ses camarades, et innove de brillants stratagèmes de tricherie échappant à toute surveillance, ou presque.

Projections NIFFF : lundi 9 et vendredi 13 juillet 2018 (New Cinema from Asia/Swiss Premiere).

Enfin, en ouverture, le NIFFF dévoilera en première mondiale la web-série Le 5e Cavalier en partenariat avec la RTS et la SSR et l’avant-première suisse de Hôtel Transylvania 3 clôturera cette 18e édition sur une note décalée, hilarante et intergénérationnelle.

La 18e édition du NIFFF aura lieu du 6 au 14 juillet 2018.
Infos et programme complet sur www.nifff.ch.

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